Depuis la levée du confinement, le père de famille et la ménagère de moyenne  condition sociale ne savent plus où donner de la tête avec le couffin. En effet, ils assistent complètement étourdis devant une inflation des prix à la consommation en cette période de pleine production pour pratiquement tous les produits agricoles. Seuls la pomme de terre et les ognons se négocient à des prix vraiment dérisoires  pénalisant quelques fellahs. Sinon, le reste est quand même relativement cher et la palme revient aux fruits, aux viandes et aux poissons, comme toujours. Les  bonnes pêches et abricots  se payent à pas moins de 300 Dinars le kilo, alors qu’une bonne pastèque revient à quelque 400 dinars. Le prix du poulet a fait un rebond en passant jusqu’à 290 dinars le kilo et que le même poulet rôti est affiché à 550-600 Dinars l’unité. Le consommateur moyen ne peut toujours pas aborder les poissons dont certaines espèces sont aux environs de 2400 dinars alors qu’à la place de la sardine ce sont les anchois malmenées par la glace et l’eau qui sont proposées à 600-700 dinars. Le foie de bovins-ovins quant à lui, il est stationnaire à la barre de 2600 dinars le kilo en concomitance avec les abats de cœur. 

Auteur: Younes Zahachi
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