Le Front des forces socialistes a considéré, ce lundi, dans un communiqué rendu public, que « la crise que traverse le pays ne cesse de s’accroitre », qu’elle prend « des proportions de plus en plus inquiétantes », alors que «le régime persiste dans sa position d’un refus absolu de toute solution politique, seule à même de tracer un nouveau destin pour le pays basé sur un Etat de droit et des principes démocratiques».

Face à la « gravité » de cette situation, estime le FFS, le pouvoir, « impuissant, n’apporte pas de réponses appropriées à la crise ne sachant faire usage que de l’autoritarisme au quotidien là où la situation exige des solutions politiques, économiques et sociales à court, moyen et long terme».

A cela s’ajoute, souligne le parti, « l’opacité du système de décision au plus haut niveau de l’Etat qui masque des luttes claniques pour le contrôle du pouvoir », et qui « paralyse l’action publique ».

Ce qui, à ses yeux, «compromet gravement la sécurité nationale et ouvre la voie à tous les risques et à toutes les ingérences, y compris les ingérences extérieures».

Ainsi, le Front des forces socialistes, qui relève que « l’  »Algérie nouvelle » promise, en grandes pompes par l’actuel pouvoir, semble malheureusement se calquer cruellement sur celle d’avant l’insurrection citoyenne du 22 février», avertit contre toute velléité  de « restaurer un système rétrograde en faillite en imposant une nouvelle façade institutionnelle ». Cela, assure le parti, « ne peut relever au mieux d’une cécité politique, au pire de l’irresponsabilité ».

Enfin, le FFS considère que « la sécurité nationale est une notion globale qui intègre aussi bien les aspects militaires, policiers et de renseignements que les aspects politiques, économiques, sociaux et culturels », que «la primauté doit revenir au politique », et qu’ «il est encore  temps de donner toutes ses chances à la politique et à la solution politique ».  

Il conclut : «en ces moments déterminants pour l’avenir et le devenir de notre nation, la raison exige la raison ». 

Rédaction Web 

Le Front des forces socialistes a considéré, ce lundi, dans un communiqué rendu public, que « la crise que traverse le pays ne cesse de s’accroitre », qu’elle prend « des proportions de plus en plus inquiétantes », alors que «le régime persiste dans sa position d’un refus absolu de toute solution politique, seule à même de tracer un nouveau destin pour le pays basé sur un Etat de droit et des principes démocratiques».

Face à la « gravité » de cette situation, estime le FFS, le pouvoir, « impuissant, n’apporte pas de réponses appropriées à la crise ne sachant faire usage que de l’autoritarisme au quotidien là où la situation exige des solutions politiques, économiques et sociales à court, moyen et long terme».

A cela s’ajoute, souligne le parti, « l’opacité du système de décision au plus haut niveau de l’Etat qui masque des luttes claniques pour le contrôle du pouvoir », et qui « paralyse l’action publique ».

Ce qui, à ses yeux, «compromet gravement la sécurité nationale et ouvre la voie à tous les risques et à toutes les ingérences, y compris les ingérences extérieures».

Ainsi, le Front des forces socialistes, qui relève que « l’  »Algérie nouvelle » promise, en grandes pompes par l’actuel pouvoir, semble malheureusement se calquer cruellement sur celle d’avant l’insurrection citoyenne du 22 février», avertit contre toute velléité  de « restaurer un système rétrograde en faillite en imposant une nouvelle façade institutionnelle ». Cela, assure le parti, « ne peut relever au mieux d’une cécité politique, au pire de l’irresponsabilité ».

Enfin, le FFS considère que « la sécurité nationale est une notion globale qui intègre aussi bien les aspects militaires, policiers et de renseignements que les aspects politiques, économiques, sociaux et culturels », que «la primauté doit revenir au politique », et qu’ «il est encore  temps de donner toutes ses chances à la politique et à la solution politique ».  

Il conclut : «en ces moments déterminants pour l’avenir et le devenir de notre nation, la raison exige la raison ». 

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