Des milliers de manifestants ont battu le pavé, ce vendredi, pour participer à la cinquantième marche contre le système à Alger.

C’est dans une ambiance placide et aux alentours de midi que les premiers marcheurs commençaient à se regrouper, précisément à hauteur de la rue Victor Hugo, le désormais lieu des premiers rassemblements. Toutefois, il fallait attendre 14h pour que la marche ne prenne son cours, avec notamment l’arrivée de manifestants en provenance de différents quartiers de la capitale.

En cette cinquantième semaine de contestation, Alger vibrait aux rythmes et slogans du 22 février, à savoir « Yetnahaw gue3 », « chaâb yourid el istiklal » (le peuple veut l’indépendance) ou encore « yeskot al nidam » (le peuple veut la chute du régime). Les manifestants n’ont pas manqué aussi de réitérer, une nouvelle fois, leurs revendications principales, comme « un état civil », « une justice indépendante », « la libération des champs médiatiques » et des « détenus d’opinion ».

D’ailleurs, plusieurs portraits des détenus ont été brandis, à l’instar du portrait de Karim Tabbou et du journaliste de la chaîne Al Mayadeen Sofiane Merakchi, arrêté en septembre dernier.

© Imène AMOKRANE

À 16h, trois arrestations ont eu lieu à la place Audin, il s’agit de deux jeunes hommes et d’une jeune-fille, qui ont fini par être libéré, une heure plus tard, sous la pression des manifestants.

À 17h, les manifestants ont ainsi commencé à se disperser dans le calme.

S.B

Des milliers de manifestants ont battu le pavé, ce vendredi, pour participer à la cinquantième marche contre le système à Alger.

C’est dans une ambiance placide et aux alentours de midi que les premiers marcheurs commençaient à se regrouper, précisément à hauteur de la rue Victor Hugo, le désormais lieu des premiers rassemblements. Toutefois, il fallait attendre 14h pour que la marche ne prenne son cours, avec notamment l’arrivée de manifestants en provenance de différents quartiers de la capitale.

En cette cinquantième semaine de contestation, Alger vibrait aux rythmes et slogans du 22 février, à savoir « Yetnahaw gue3 », « chaâb yourid el istiklal » (le peuple veut l’indépendance) ou encore « yeskot al nidam » (le peuple veut la chute du régime). Les manifestants n’ont pas manqué aussi de réitérer, une nouvelle fois, leurs revendications principales, comme « un état civil », « une justice indépendante », « la libération des champs médiatiques » et des « détenus d’opinion ».

D’ailleurs, plusieurs portraits des détenus ont été brandis, à l’instar du portrait de Karim Tabbou et du journaliste de la chaîne Al Mayadeen Sofiane Merakchi, arrêté en septembre dernier.

© Imène AMOKRANE

À 16h, trois arrestations ont eu lieu à la place Audin, il s’agit de deux jeunes hommes et d’une jeune-fille, qui ont fini par être libéré, une heure plus tard, sous la pression des manifestants.

À 17h, les manifestants ont ainsi commencé à se disperser dans le calme.

S.B

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