Des milliers de manifestants ont investi le centre-ville d’Alger, ce vendredi, pour participer à la 51e marche consécutive contre le système.

Dès la matinée, la marche de ce vendredi s’annonçait grandiose. En effet, peu avant midi, les premiers carrés réunissaient déjà des centaines de manifestants, à hauteur de la rue Victor Hugo. « kolna al issaba trouh, ya hna ya ntouma », ont-ils scandé.

À 14h, le cortège a débuté sa marche, depuis la mosquée Al-Rahma pour investir la rue Didouche Mourad, des milliers de manifestants ont aussitôt brandi des portraits de Benyoucef Benkhedda pour lui rendre hommage.

© Imène AMOKRANE

En cette 51 semaines de contestation, la mobilisation ne faiblit pas, les manifestants plus nombreux que le vendredi passé, affluaient des autres quartiers de la capitale, notamment, de Belcourt, Bab El Oued et de la Casbah, tout en scandant les slogans habituels du mouvement populaire, à savoir « un état civil et non militaire », « la libération des détenus d’opinion » et une « justice indépendante ».

À 15h, une marée humaine déferlait sur la rue Asselah Hocine qui vibrait aux cris de « le peuple veut la chute du régime », ou encore « chaâb yourid el istiklal » (le peuple veut l’indépendance).

Vers 16h, les grandes artères de la capitale étaient archicombles jusqu’à 17h où les manifestants commençaient à se disperser dans le calme.

 Sihem Benmalek

 

Des milliers de manifestants ont investi le centre-ville d’Alger, ce vendredi, pour participer à la 51e marche consécutive contre le système.

Dès la matinée, la marche de ce vendredi s’annonçait grandiose. En effet, peu avant midi, les premiers carrés réunissaient déjà des centaines de manifestants, à hauteur de la rue Victor Hugo. « kolna al issaba trouh, ya hna ya ntouma », ont-ils scandé.

À 14h, le cortège a débuté sa marche, depuis la mosquée Al-Rahma pour investir la rue Didouche Mourad, des milliers de manifestants ont aussitôt brandi des portraits de Benyoucef Benkhedda pour lui rendre hommage.

© Imène AMOKRANE

En cette 51 semaines de contestation, la mobilisation ne faiblit pas, les manifestants plus nombreux que le vendredi passé, affluaient des autres quartiers de la capitale, notamment, de Belcourt, Bab El Oued et de la Casbah, tout en scandant les slogans habituels du mouvement populaire, à savoir « un état civil et non militaire », « la libération des détenus d’opinion » et une « justice indépendante ».

À 15h, une marée humaine déferlait sur la rue Asselah Hocine qui vibrait aux cris de « le peuple veut la chute du régime », ou encore « chaâb yourid el istiklal » (le peuple veut l’indépendance).

Vers 16h, les grandes artères de la capitale étaient archicombles jusqu’à 17h où les manifestants commençaient à se disperser dans le calme.

 Sihem Benmalek

 

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