La chambre correctionnelle près la cour de Tipasa a décidé hier le report au 16 juillet courant de la deuxième audience du jugement en appel du membre du Conseil de la nation, Malik Boudjouher, condamné à une peine de 7 ans de prison ferme dans une affaire de corruption, en raison de l’absence de la victime. Le sénateur Boudjouher, qui purge actuellement sa peine à la prison de Koléa, a comparu devant la présidence de la chambre correctionnelle près la cour de Tipasa, après que sa défense, de même que le parquet eurent fait appel contre le jugement rendu le 5 mai dernier par le tribunal de première instance de Tipasa.

Le report a été motivé par l’absence de la victime. À noter que le tribunal de Tipasa avait prononcé, en mai dernier, en audience publique, une peine de 7 ans de prison ferme contre le membre du Conseil de la nation, Malik Boudjouher, avec interdiction, pour une durée de 5 ans, d’exercer de hautes fonctions ou de se porter candidat à un poste politique, assortie d’une amende d’un million de dinars. Il est accusé d’“obtention de privilèges indus” et d’“abus de pouvoir”. Il a été acquitté de l’accusation d’“abus de fonction”.

APS
 

La chambre correctionnelle près la cour de Tipasa a décidé hier le report au 16 juillet courant de la deuxième audience du jugement en appel du membre du Conseil de la nation, Malik Boudjouher, condamné à une peine de 7 ans de prison ferme dans une affaire de corruption, en raison de l’absence de la victime. Le sénateur Boudjouher, qui purge actuellement sa peine à la prison de Koléa, a comparu devant la présidence de la chambre correctionnelle près la cour de Tipasa, après que sa défense, de même que le parquet eurent fait appel contre le jugement rendu le 5 mai dernier par le tribunal de première instance de Tipasa.

Le report a été motivé par l’absence de la victime. À noter que le tribunal de Tipasa avait prononcé, en mai dernier, en audience publique, une peine de 7 ans de prison ferme contre le membre du Conseil de la nation, Malik Boudjouher, avec interdiction, pour une durée de 5 ans, d’exercer de hautes fonctions ou de se porter candidat à un poste politique, assortie d’une amende d’un million de dinars. Il est accusé d’“obtention de privilèges indus” et d’“abus de pouvoir”. Il a été acquitté de l’accusation d’“abus de fonction”.

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