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L’incertitude continue de planer sur le lieu de la Finalissima entre les sélections d’Espagne et d’Argentine, prévue le 27 mars prochain, sur fond de préoccupations sécuritaires au Qatar.

Avec la montée des tensions militaires dans la région proche de l’Iran et la suspension officielle des compétitions au Qatar, la tenue du match est désormais sérieusement compromise. Un changement de stade, voire de date, n’est plus à exclure, mais les options restent limitées compte tenu d’un calendrier déjà chargé de matches amicaux avant la Coupe du monde.

Toute modification nécessiterait des accords complexes entre la Fédération espagnole, son homologue européen, la Confédération sud-américaine, la FIFA et la Fédération argentine, d’autant que l’Espagne doit disputer un match amical contre l’Égypte trois jours après la Finalissima.

La décision concernant le « Qatar Football Festival », l’événement associé à la rencontre et comprenant cinq autres matches (dont Espagne–Égypte), relève directement de la plus haute autorité qatarienne.

Une coordination permanente est en cours entre l’UEFA et la CONMEBOL pour évaluer la situation, et une réunion est attendue afin d’examiner les scénarios possibles.

La chaîne argentine TYC a indiqué mardi que les deux instances continentales tiendront une réunion jeudi pour trancher la date et le lieu de cette affiche très attendue.

Selon le média argentin, la Fédération espagnole aurait refusé une offre du Maroc pour accueillir la rencontre, sur fond de tensions liées au dossier de la co-organisation de la Coupe du monde 2030.

Pour autant, le quotidien espagnol AS a écrit ce mercredi que l’option marocaine n’était pas totalement écartée à ce stade.

Le stade Prince Moulay Abdellah, inauguré dans sa nouvelle version en 2025 et pouvant accueillir près de 70 000 spectateurs, apparaît comme une option crédible, d’autant qu’il a abrité la finale de la dernière CAN entre le Maroc et le Sénégal, et qu’il doit également recevoir des rencontres du Mondial 2030.

AS évoque aussi la possibilité d’un match au Santiago Bernabéu, à Madrid. Mais la difficulté réside dans le fait que le Metropolitano, dans la même ville, doit accueillir le même jour un match amical Maroc–Équateur, ce qui pourrait poser des contraintes sécuritaires.

Le MetLife Stadium de New York, l’un des stades de la prochaine Coupe du monde, reste une option solide: il peut recevoir plus de 80 000 spectateurs et répond aux exigences d’un match de cette envergure.

Ses chances se renforceraient si l’organisation au Qatar devenait impossible.

Le Portugal, qui avait déjà « sauvé » la finale de la Ligue des champions 2020, demeure une alternative: le stade de la Luz, à Lisbonne, n’a pas d’engagements à cette date, sachant que la sélection portugaise jouera alors ses matches à l’étranger.

La même source ajoute que Wembley, qui avait accueilli l’édition 2022 de la Finalissima entre l’Italie et l’Argentine, ne figure pas parmi les options, l’Angleterre ayant programmé deux amicaux sur la même période.

Enfin, le Hard Rock Stadium de Miami est également écarté, car il est mobilisé jusqu’au 29 mars par le tournoi de tennis « Masters 1000 ». De plus, le Stade de France sera occupé le 28 mars par une rencontre entre le Sénégal et le Pérou.

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Auteur: hamza ben khelifa
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