
Le ministre des Finances (Minfi), Louis Paul Motaze a annoncé qu’au cours de l’exercice budgétaire 2020, l’acquisition des véhicules automobiles dans les administrations publiques sera « rigoureusement observée ». Cette décision se justifie par le fait que l’achat des véhicules de service et de fonction est une source de dépenses dont la pertinence et la rigueur doivent être garanties. L’objectif est de « maîtriser la gestion du parc automobile de l’État (acquisitions, rythme de renouvellement, coûts d’entretien, attribution des véhicules et, réformes) ».
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La circulaire signée le 31 décembre 2019 par le ministre des Finances renseigne que l’acquisition de nouveaux véhicules dans les administrations de l’État est subordonnée à l’autorisation préalable du Premier ministre. Les demandes d’acquisition des engins de travaux publics de seconde main doivent être accompagnées des dossiers techniques ainsi que du rapport d’expertise du Matgenie. L’on apprend également qu’en cas d’accident impliqué à un véhicule administratif, l’administration se réserve le droit de faire procéder à une contre-expertise des dégâts subis par la victime par un cabinet agréé à cet effet. Les services financiers veillent à ce que les frais de maintenance et de réparation des matériels n’excèdent pas le coût de renouvellement desdits matériels.
En ce qui concerne les crédits d’entretien de véhicules, le document fait savoir que seules les administrations au sein desquelles les responsables ont droit à un véhicule administratif peuvent bénéficier de ces ressources d’entretien. « L’agent public, ayant droit à un véhicule administratif, qui n’en est pas doté et qui utilise son véhicule personnel pour les besoins de service, bénéficie d’une indemnité mensuelle d’entretien au taux fixé par la réglementation en vigueur ».
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Auteur: Ecomatin
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