Algérie
Le journaliste Khaled Drareni condamné à 3 ans de prison
Le journaliste algérien Khaled Drareni, en détention provisoire depuis la fin mars, a été condamné hier à trois ans de prison ferme, une peine très sévère, a annoncé à l’AFP Me Noureddine Benissad, un avocat de son collectif de défense.
« C’est un verdict très lourd pour Khaled Drareni. Trois ans ferme. On est surpris. Le dossier est vide », a déclaré l’avocat aussi président de la Ligue algérienne des droits de l’Homme (LADH). Ses deux co-accusés, Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche, deux figures du mouvement de contestation antirégime « Hirak », ont quant à eux été condamnés chacun à deux ans de prison, dont quatre mois ferme.
Khaled Drareni est incarcéré depuis le 29 mars à la prison de Koléa. Le journaliste, correspondant de TV5 Monde et de Reporters sans frontières en Algérie, est poursuivi pour « atteinte à l’intégrité du territoire national » et « incitation à attroupement non armé ».
France
Enquête sur l’attaque au Niger
Le parquet national antiterroriste (PNAT) français a annoncé hier l’ouverture d’une enquête au lendemain de l’attaque dans laquelle six Français et deux Nigériens sont morts près de Kouré, une ville située à une soixantaine de kilomètres de Niamey, la capitale du Niger.
Sept des victimes de cette attaque perpétrée par des hommes armés étaient des membres de l’organisation non-gouvernementale Acted, la huitième étant leur guide.
« Une enquête a été ouverte des chefs d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste criminelle », a-t-on appris lundi auprès du PNAT.
L’enquête a été confiée à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et à la sous-direction anti-terroriste (SDAT), précise-t-on de même source.
Le chef de l’Etat préside ce matin un conseil de défense destiné à faire le point sur les dernières informations disponibles au sujet de cette attaque.
Corée du Nord
La Croix-Rouge face au coronavirus et aux inondations
La Croix-Rouge a envoyé plus de 43.000 volontaires en Corée du Nord, notamment dans la ville de Kaesong en confinement, afin de contribuer à la lutte contre la pandémie de coronavirus et de fournir de l’aide face aux inondations survenues dans le pays, a déclaré lundi un représentant de l’organisation humanitaire.
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a déclaré le mois dernier l’état d’urgence et ordonné un confinement à Kaesong, ville frontalière avec la Corée du Sud, après qu’un individu revenu clandestinement dans le pays a présenté des symptômes du virus.
En plus de la crise sanitaire, les fortes précipitations et inondations survenues ces derniers jours ont alimenté les inquiétudes sur une possible pénurie alimentaire dans le pays, isolé sur la scène internationale.
Les volontaires portent assistance à l’ensemble des neuf provinces nord-coréennes pour éviter l’apparition du virus et protéger la population des risques d’inondations et glissements de terrain, a déclaré un porte-parole de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC).
« Des centaines d’habitations ont été endommagées et de vastes rizières ont été submergées (…) », a dit Antony Balmain.
Auteur: letemps1
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