Le moudjahid et ancien chef du gouvernement, Belaïd Abdesselam, est décédé, ce samedi, à l’âge de 92 ans, a annoncé, dans l’après-midi, le ministère des Moudjahidine.
Né en 1928 à Aïn El Kebira dans la wilaya de Sétif, le défunt fut parmi
les premiers militants du mouvement national. Il a été l’un des membres
fondateurs de l’Association des étudiants musulmans nord-africains en
France (1951-1953) et membre fondateur de l’Union des étudiants musulmans algériens en 1953.
En 1958, le défunt s’est vu attribuer plusieurs missions au sein du
Gouvernement provisoire, en qualité d’assistant du ministre des Affaires
sociales et culturelles, avant d’être nommé en 1961 comme collaborateur
dans le Cabinet du GPRA, puis chargé des Affaires économiques, juste après le cessez-le-feu.
Au lendemain de l’indépendance, le regretté est resté au service de la
patrie, en occupant de hauts postes de l’Etat dont chef de la délégation
algérienne dans les accords algéro-français sur les hydrocarbures,
Directeur général (DG) de la Sonatrach (1964-1965), ministre de l’Industrie
et de l’Energie (1965-1977), ministres des Industries légères (1977-1979),
et enfin chef du Gouvernement (1992-1993).
Rédaction Web / APS
Le moudjahid et ancien chef du gouvernement, Belaïd Abdesselam, est décédé, ce samedi, à l’âge de 92 ans, a annoncé, dans l’après-midi, le ministère des Moudjahidine.
Né en 1928 à Aïn El Kebira dans la wilaya de Sétif, le défunt fut parmi
les premiers militants du mouvement national. Il a été l’un des membres
fondateurs de l’Association des étudiants musulmans nord-africains en
France (1951-1953) et membre fondateur de l’Union des étudiants musulmans algériens en 1953.
En 1958, le défunt s’est vu attribuer plusieurs missions au sein du
Gouvernement provisoire, en qualité d’assistant du ministre des Affaires
sociales et culturelles, avant d’être nommé en 1961 comme collaborateur
dans le Cabinet du GPRA, puis chargé des Affaires économiques, juste après le cessez-le-feu.
Au lendemain de l’indépendance, le regretté est resté au service de la
patrie, en occupant de hauts postes de l’Etat dont chef de la délégation
algérienne dans les accords algéro-français sur les hydrocarbures,
Directeur général (DG) de la Sonatrach (1964-1965), ministre de l’Industrie
et de l’Energie (1965-1977), ministres des Industries légères (1977-1979),
et enfin chef du Gouvernement (1992-1993).
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