Le procureur de la République près le tribunal de Dar El Beida a requis, ce lundi,  la réclusion à perpétuité à l’encontre de l’étudiant Walid Nekkiche,  en détention provisoire à la prison d’El Harrach depuis le 26 novembre 2019.

Le militant et activiste du Hirak est accusé d’ « appartenance au Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) » , « atteinte à l’unité nationale », « publications visant à porter atteinte à l’intérêt national », « incitation à attroupement armée » et « organisation secrète de correspondances à distance susceptibles de porter atteinte à la défense nationale ». 

Pour rappel, Walid Nekkiche a été arrêté le 26 novembre 2019, à la Place des Martyrs, à Alger, alors qu’il filmait la marche des étudiants avec son téléphone. Il a été ensuite maintenu en garde à vue, pendant une semaine, à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), à Ben Aknoun, sur les hauteurs Alger. Le jeune militant a affirmé, lors du procès, qu’il a été «  menacé » et « torturé » par les agents de la sécurité intérieure (DGSI), pendant sa garde à vue.

Kenza SIFI

Le procureur de la République près le tribunal de Dar El Beida a requis, ce lundi,  la réclusion à perpétuité à l’encontre de l’étudiant Walid Nekkiche,  en détention provisoire à la prison d’El Harrach depuis le 26 novembre 2019.

Le militant et activiste du Hirak est accusé d’ « appartenance au Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) » , « atteinte à l’unité nationale », « publications visant à porter atteinte à l’intérêt national », « incitation à attroupement armée » et « organisation secrète de correspondances à distance susceptibles de porter atteinte à la défense nationale ». 

Pour rappel, Walid Nekkiche a été arrêté le 26 novembre 2019, à la Place des Martyrs, à Alger, alors qu’il filmait la marche des étudiants avec son téléphone. Il a été ensuite maintenu en garde à vue, pendant une semaine, à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), à Ben Aknoun, sur les hauteurs Alger. Le jeune militant a affirmé, lors du procès, qu’il a été «  menacé » et « torturé » par les agents de la sécurité intérieure (DGSI), pendant sa garde à vue.

Kenza SIFI

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