Ils sont fréquemment confrontés à des situations d’insécurité, qualifiées de graves, à l’intérieur même de leur établissement où ils travaillent. Ils sont souvent victimes d’agressions verbales mais surtout physiques de la part d’individus qui n’hésitent pas à investir parfois violemment les lieux. Il s’agit des employés-personnel médical surtout- de la polyclinique d’El-Amra, une commune située au nord-ouest de la ville de Aïn Defla.
D’après les témoignages accablants de plusieurs de ces derniers qui viennent également de saisir officiellement les autorités compétentes de la wilaya au moyen d’un communiqué explicite, la situation n’est guère rassurante et peut facilement tourner au drame au cas où elle ne serait pas sérieusement prise en charge. “Cela se produit particulièrement pendant les périodes de permanence en nocturne. Des individus de différents âges nous tombent dessus à l’improviste pour nous intimider, et nous abreuver des pires insultes. Non seulement nous sommes régulièrement insultés et malmenés, mais aussi agressés physiquement car ces derniers ne reculent devant rien. Ils nous exigent de leur délivrer des produits médicamenteux sans ordonnances ni prescription médicales (comprimés psychotropes entre autres). Et si nous nous nous opposons ou refusons, la situation tourne à chaque fois au vinaigre. Cela s’est produit à maintes reprises et combien de fois, le drame est évité grâce à des interventions de certains particuliers qui nous ont porté aide et assistance”, expliquent certains des employés de cet établissement. Ces derniers racontent que la récente agression enregistrée a eu lieu dans la nuit du 31 janvier au 1er février 2019 lorsqu’aux environs de 3 h du matin, un individu en état d’ivresse avancé fait subitement irruption dans la polyclinique portant sur lui une barre de fer. “Une fois à l’intérieur de la salle de soins, celui-ci somma le médecin de garde et l’infirmier de lui donner du valium. N’ayant pas obtenu satisfaction, l’individu avalera alors une bouteille d’alcool chirurgical qui se trouvait sur les lieux avant de menacer de mort les deux confrères qui avaient essuyé toutes sortes d’insultes”, ajoutent encore les mêmes plaignants qui précisent que tous les appels de secours lancés, sans cesse, vers la Gendarmerie nationale ne répondent généralement pas. Face à cette dangereuse situation d’insécurité, le personnel de cet établissement interpelle, une nouvelle fois, les autorités locales compétentes sur la nécessité absolue d’assurer une sécurité totale dans cette localité qui ne dispose, pour le moment, que d’une seule BMPJ et d’une brigade de la Gendarmerie nationale qui couvre également la localité rurale d’El-Mekhatria.

AHMED CHENAOUI   

Ils sont fréquemment confrontés à des situations d’insécurité, qualifiées de graves, à l’intérieur même de leur établissement où ils travaillent. Ils sont souvent victimes d’agressions verbales mais surtout physiques de la part d’individus qui n’hésitent pas à investir parfois violemment les lieux. Il s’agit des employés-personnel médical surtout- de la polyclinique d’El-Amra, une commune située au nord-ouest de la ville de Aïn Defla.
D’après les témoignages accablants de plusieurs de ces derniers qui viennent également de saisir officiellement les autorités compétentes de la wilaya au moyen d’un communiqué explicite, la situation n’est guère rassurante et peut facilement tourner au drame au cas où elle ne serait pas sérieusement prise en charge. “Cela se produit particulièrement pendant les périodes de permanence en nocturne. Des individus de différents âges nous tombent dessus à l’improviste pour nous intimider, et nous abreuver des pires insultes. Non seulement nous sommes régulièrement insultés et malmenés, mais aussi agressés physiquement car ces derniers ne reculent devant rien. Ils nous exigent de leur délivrer des produits médicamenteux sans ordonnances ni prescription médicales (comprimés psychotropes entre autres). Et si nous nous nous opposons ou refusons, la situation tourne à chaque fois au vinaigre. Cela s’est produit à maintes reprises et combien de fois, le drame est évité grâce à des interventions de certains particuliers qui nous ont porté aide et assistance”, expliquent certains des employés de cet établissement. Ces derniers racontent que la récente agression enregistrée a eu lieu dans la nuit du 31 janvier au 1er février 2019 lorsqu’aux environs de 3 h du matin, un individu en état d’ivresse avancé fait subitement irruption dans la polyclinique portant sur lui une barre de fer. “Une fois à l’intérieur de la salle de soins, celui-ci somma le médecin de garde et l’infirmier de lui donner du valium. N’ayant pas obtenu satisfaction, l’individu avalera alors une bouteille d’alcool chirurgical qui se trouvait sur les lieux avant de menacer de mort les deux confrères qui avaient essuyé toutes sortes d’insultes”, ajoutent encore les mêmes plaignants qui précisent que tous les appels de secours lancés, sans cesse, vers la Gendarmerie nationale ne répondent généralement pas. Face à cette dangereuse situation d’insécurité, le personnel de cet établissement interpelle, une nouvelle fois, les autorités locales compétentes sur la nécessité absolue d’assurer une sécurité totale dans cette localité qui ne dispose, pour le moment, que d’une seule BMPJ et d’une brigade de la Gendarmerie nationale qui couvre également la localité rurale d’El-Mekhatria.

AHMED CHENAOUI   

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