Le RND adhère à la feuille de route proposée par le président Bouteflika. La position officielle du parti, déclinée hier dans un communiqué rendu public sur son portail web, tranche totalement avec les révélations de son porte-parole, Seddik Chihab, la veille, sur un plateau d’une chaîne de télévision privée. Dans ledit communiqué, l’intervention du bras droit d’Ahmed Ouyahia est qualifiée de “réaction émotive”, induite par “un débat orienté et provocateur”. Il y est clairement notifié que les déclarations du député n’engagent que sa propre personne et qu’elles marquent “un éloignement des positions connues du parti”. Le Rassemblement national démocratique a tenu à préciser que “la position du parti est définie dans la lettre adressée par le secrétaire général, Ahmed Ouyahia, en date du 17 mars 2019. Nous avons livré la lecture du parti des événements actuels et rappelé notre respect et notre fidélité au Président à propos notamment de ses deux lettres adressées à la nation”. L’ex-Premier ministre développe, par le truchement de sa formation politique, un discours ambivalent. Il incite les pouvoirs publics à satisfaire rapidement les revendications du peuple, mais ne lui donne guère le droit de décider par lui-même de son sort. Il impose, autant que les autres appendices du système, la tutelle d’un homme âgé, malade et surtout rejeté par des millions d’Algériens, sur la période de transition.     

Le RND adhère à la feuille de route proposée par le président Bouteflika. La position officielle du parti, déclinée hier dans un communiqué rendu public sur son portail web, tranche totalement avec les révélations de son porte-parole, Seddik Chihab, la veille, sur un plateau d’une chaîne de télévision privée. Dans ledit communiqué, l’intervention du bras droit d’Ahmed Ouyahia est qualifiée de “réaction émotive”, induite par “un débat orienté et provocateur”. Il y est clairement notifié que les déclarations du député n’engagent que sa propre personne et qu’elles marquent “un éloignement des positions connues du parti”. Le Rassemblement national démocratique a tenu à préciser que “la position du parti est définie dans la lettre adressée par le secrétaire général, Ahmed Ouyahia, en date du 17 mars 2019. Nous avons livré la lecture du parti des événements actuels et rappelé notre respect et notre fidélité au Président à propos notamment de ses deux lettres adressées à la nation”. L’ex-Premier ministre développe, par le truchement de sa formation politique, un discours ambivalent. Il incite les pouvoirs publics à satisfaire rapidement les revendications du peuple, mais ne lui donne guère le droit de décider par lui-même de son sort. Il impose, autant que les autres appendices du système, la tutelle d’un homme âgé, malade et surtout rejeté par des millions d’Algériens, sur la période de transition.     

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