Par Karim Saïd – «La disparité entre une poignée de pays développés et le reste du monde est tout simplement trop forte», a affirmé récemment la dirigeante Mia Mottley, première ministre de la Barbade, dont le nom circule pour succéder à Antonio Guterres au secrétariat général des Nations unies en 2026. Nous sommes rentrés ainsi dans un monde nouveau caractérisé par des «polycrises» frappant simultanément la planète: géopolitique, économique, climatique, numérique, sanitaire ou encore migratoire. Ce nouveau monde semble difficilement compatible avec les logiciels des institutions internationales tels que le FMI qui continuent à prescrire les mêmes remèdes …Auteur:
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