
InfiNet Wireless, fournisseur russe spécialisé dans les solutions pour infrastructure réseau sans fil de classe opérateur, a été sélectionné par la Cameroon telecommunications (CAMTEL) pour réaliser un projet de modernisation et d’extension de ses infrastructures. Les deux parties ont signé un accord à Sotchi, en Russie, lors du sommet Russie-Afrique tenu du 23 au 24 octobre 2019. En vertu de ce partenariat, l’opérateur historique des télécoms au Cameroun va créer une zone pilote pour mettre à niveau et étendre son infrastructure réseau existante à l’aide de solutions InfiNet.
Selon le président-directeur général d’Infinet Wireless, Dmitry Okorokov, l’Afrique intéresse de plus en plus la société technologique au regard des nombreuses prévisions économiques qui font du continent l’un des marchés les plus prometteurs à une croissance rapide. « Les domaines clés pour nous sont la sécurité et la mise en place d’une infrastructure de télécommunications moderne. Infinet est prêt à offrir ses compétences dans ce domaine à travers une gamme de produits éprouvés et adaptés à l’environnement africain », a-t-il rassuré.
Le Cameroun n’est pas le seul marché africain intéressé par les solutions technologiques d’Infinet Wireless. Une rencontre entre Dmitry Okorokov et le ministre des TIC et des Services de courrier de la République du Zimbabwe a également abouti à un accord sur la mise en œuvre de projets communs.
Signalons que cette nouvelle collaboration avec la société InfiNet Wireless arrive après l’annonce par CAMTEL de l’ouverture de son capital aux entités publiques et privées, en mai 2019. En clair, il est désormais possible que des opérateurs télécoms de renom, qui ont toujours dénoncé le monopole accordé à cette entreprise sur la gestion de la fibre optique, par exemple, bénéficient également du dividende de cette exclusivité, en intégrant le capital de cette entreprise publique. L’opérateur de téléphonie mobile camerounais a également lancé un projet à fibre optiques SAIL (South Atlantic Inter Link) reliant la ville de Kribi à Fortaleza (Brésil).
Auteur: EcoMatin
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.
