À quelques jours de la fin du mois de Ramadhan, le ministre du Commerce, Saïd Djellab, semble satisfait du bilan réalisé par tous ses démembrements.  Au cours d’une réunion qui a regroupé tous les acteurs, Saïd  Djellab a exprimé sa grande satisfaction des actions concrétisées par son département pour assurer un meilleur service public, préserver le pouvoir d’achat et lutter contre les spéculateurs. Cette rencontre a eu, entre autres objectifs, à évaluer la mise en œuvre de la feuille de route relative aux prix des produits de large consommation à travers les prix référentiels. 

Or, force est de constater que cette décision n’a pas été suivie par les commerçants. Cela n’a pas été le cas de manière générale pendant le mois sacré, même si de légères baisses sur certains produits ont été enregistrées dans quelques rares marchés. Les marchés de proximité promis par le ministère n’ont pas été mis en place localement. C’est l’une des raisons qui ont maintenu d’ailleurs les prix à des niveaux insupportables pour les ménages. Le manque de ce type de marchés a également favorisé la spéculation. Cette contreperformance a, en revanche, accentué l’informel. 41 tonnes de produits non conformes ou impropres à la consommation ont été saisies durant les 20 premiers jours du mois de Ramadhan, a indiqué, mercredi dernier, le ministère dans un communiqué.

Pas moins de 19 337 interventions ont été effectuées et orientées vers les différentes sphères d’approvisionnement, et ce, dans le cadre des opérations de contrôle de la qualité et la répression des fraudes menées par les services du ministère du Commerce, a précisé la même source. L’on s’interroge, cependant, sur la véracité de ces statistiques quand on sait que le personnel chargé de ces missions de contrôle était en grève à plusieurs reprises. Même le programme des permanences des commerçants arrêté pour les deux jours de la fête de l’Aïd risque de ne pas être suivi car les contrôleurs envisagent de ne pas surveiller cette opération. Une chose est certaine, aucune des mesures qu’a prises au préalable la tutelle n’a pu atténuer les perturbations habituelles qu’enregistre le marché pendant le Ramadhan.

B. K.

À quelques jours de la fin du mois de Ramadhan, le ministre du Commerce, Saïd Djellab, semble satisfait du bilan réalisé par tous ses démembrements.  Au cours d’une réunion qui a regroupé tous les acteurs, Saïd  Djellab a exprimé sa grande satisfaction des actions concrétisées par son département pour assurer un meilleur service public, préserver le pouvoir d’achat et lutter contre les spéculateurs. Cette rencontre a eu, entre autres objectifs, à évaluer la mise en œuvre de la feuille de route relative aux prix des produits de large consommation à travers les prix référentiels. 

Or, force est de constater que cette décision n’a pas été suivie par les commerçants. Cela n’a pas été le cas de manière générale pendant le mois sacré, même si de légères baisses sur certains produits ont été enregistrées dans quelques rares marchés. Les marchés de proximité promis par le ministère n’ont pas été mis en place localement. C’est l’une des raisons qui ont maintenu d’ailleurs les prix à des niveaux insupportables pour les ménages. Le manque de ce type de marchés a également favorisé la spéculation. Cette contreperformance a, en revanche, accentué l’informel. 41 tonnes de produits non conformes ou impropres à la consommation ont été saisies durant les 20 premiers jours du mois de Ramadhan, a indiqué, mercredi dernier, le ministère dans un communiqué.

Pas moins de 19 337 interventions ont été effectuées et orientées vers les différentes sphères d’approvisionnement, et ce, dans le cadre des opérations de contrôle de la qualité et la répression des fraudes menées par les services du ministère du Commerce, a précisé la même source. L’on s’interroge, cependant, sur la véracité de ces statistiques quand on sait que le personnel chargé de ces missions de contrôle était en grève à plusieurs reprises. Même le programme des permanences des commerçants arrêté pour les deux jours de la fête de l’Aïd risque de ne pas être suivi car les contrôleurs envisagent de ne pas surveiller cette opération. Une chose est certaine, aucune des mesures qu’a prises au préalable la tutelle n’a pu atténuer les perturbations habituelles qu’enregistre le marché pendant le Ramadhan.

B. K.

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