Des militants du Mouvement progressiste (MP), formation politique que dirige Jean-Jacques Ekindi, on aura retenu quatre principaux messages au cours de la campagne électorale. D’abord, la restauration de la paix dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Ensuite, la forme de l’Etat qui, selon eux, serait le fédéralisme présenté comme le « crédo du Mouvement progressiste ». Il y a aussi la protection des minorités et des autochtones, et enfin, le développement qui passerait nécessairement par de meilleures routes dans les quartiers, par une santé de proximité pour les populations, la sécurité et l’emploi des jeunes, avec un accent mis sur la jeunesse déscolarisée.
Jean Jacques Ekindi, candidat aux Législatives à Wouri-centre et dont le parti postule également pour la mairie de Douala 1er, l’a réitéré aux populations de Nkongmondo, arrondissement de Douala 1er. Un meeting plutôt couru, l’assistance étant composée de personnes de toutes les tranches d’âge. Et au sein de cette assistance, la présence remarquée des patriarches et chefs de village qui ont accordé leur onction à travers un rite traditionnel, à leurs visiteurs du jour. De quoi booster les candidats et les rendre plus optimistes pour les résultats au soir du 9 février prochain.
« Je n’ai pas de doute, je n’hésite pas. Le 9 février, on gagne, ou on gagne ! En d’autres termes, face le MP gagne, pile, les autres perdent », a déclaré Georges Mem, autre candidat MP à la députation ayant sa base à Nkongmondo. Le parti fonde ses espoirs sur une certitude, celle qu’il a de détenir les solutions aux maux qui taraudent la société. Le MP a au cours de cette rencontre appelé les populations à tourner le dos à ceux qui appellent au boycott des élections municipales et législatives. Pour ce parti, si les populations boycottent le scrutin, c’est qu’elles auront renoncé à exercer leur pouvoir de choisir.
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Auteur: Nasser Ngoume
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