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À mesure que l’environnement financier national se complexifie, un segment s’impose avec une vigueur remarquable : celui des fonds d’investissement collectifs.
Longtemps perçus comme un simple véhicule de placement, ils apparaissent désormais comme un maillon central de l’architecture financière nationale, à la croisée de trois fonctions décisives : canaliser l’épargne, financer l’économie et amortir les tensions sur le marché des capitaux.
Le premier trimestre 2026 en offre une démonstration éclatante. À fin mars, l’actif net du secteur a atteint 9 964,3 millions de dinars, en progression de 1 467,6 millions de dinars par rapport à fin décembre 2025. Pour le seul mois de mars, la collecte nette s’est élevée à 412,9 millions de dinars.
Dans un paysage financier parfois soumis à des signaux contradictoires, cette dynamique traduit une réalité de fond : la gestion collective est devenue en Tunisie l’un des principaux réceptacles de la liquidité domestique.
Un pilier stratégique du financement de l’économie
Derrière la performance commerciale du secteur se cache une fonction économique bien plus structurante. En drainant l’épargne des ménages, des institutionnels et des trésoreries d’entreprise vers des instruments financiers organisés, ces véhicules participent directement au financement des besoins de l’État, des banques et, plus largement, des acteurs économiques.
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Auteur: Mohamed Ben Abderrazek
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