Au collège Tripoli, dans une des classes réservées pour le vote féminin, un des responsables sur place nous a avoué que jusqu’à 10h, il y avait zéro votant, pour qu’une heure plus tard, soit à 11h, il y en ait quatre.

Les élections locales n’ont connu, hier, que peu d’engouement à Oran, et la pluie qui tombait à verse durant la matinée n’a rien arrangé.

Dans les rues du centre-ville, ce scrutin ne semblait pas susciter le moindre intérêt de la part de chalands qui vaquaient à leurs occupations ou sirotaient tranquillement des thés à la menthe dans des cafés bondés, sans se soucier aucunement de ce rendez-vous électoral qui devait pourtant les concerner en premier lieu, étant entendu qu’ils étaient appelés à élire ni plus ni moins que le premier magistrat de leur ville.

Au collège Tripoli, dans une des classes réservées pour le vote féminin, un des responsables sur place nous a avoué que jusqu’à 10h, il y avait zéro votant, pour qu’une heure plus tard, soit à 11h, il y en ait quatre.

Un peu plus loin, à la rue Larbi Ben M’hidi, le chef de centre de l’école Cheikh Ibrahimi nous a déclaré qu’à midi, son bureau de vote enregistrait seulement 2,88%.

«Sur 5020 personnes inscrites, nous n’avons eu que 145 votants», nous a-t-il informé. A Saint-Pierre, quartier populaire par excellence situé en plein cœur d’Oran, là aussi, les électeurs traînaient le pas.

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Auteur: Anis Khecheba
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