Initiée avec l’appui effectif de Bank Al Maghrib (BAM) et de l’Office de Changes, et en collaboration avec l’Association des Femmes Chefs d’Entreprises (AFEM-Marrakech-Safi) et l’Association Marocaine des Exportateurs (ASMEX, section de Marrakech-Safi), cette rencontre visait à informer et à sensibiliser les PME-TPE quant aux enjeux de la flexibilisation du dirham.

Cette conférence-débat a été l’occasion de vulgariser auprès de l’important tissu des très petites, petites et moyennes entreprises les concepts fondamentaux liés au risque de change et les moyens mis à la disposition des sociétés par les banques ainsi que par la tutelle pour anticiper et maîtriser ces opérations.

Intervenant lors de cette rencontre, le directeur des opérations monétaires et de change à Bank Al Maghrib, Mounir Razki, a indiqué que suite à la réforme du régime de change et de la mise en œuvre des deux premières étapes de cette réforme, « nous avons souhaité mettre en place une campagne de communication et de sensibilisation au profit de la TPME pour partager les différents instruments et possibilités que peuvent avoir les opérateurs afin de se protéger contre les risques de change ».

Cette rencontre se veut l’occasion pour le partage et l’explication de l’évolution de la réforme du régime de change et la présentation des différents services que présente le système bancaire au profit de la TPME afin de renforcer sa résilience, a-t-il ajouté.

« Le régime de change marocain est en pleine transition. Si les grandes entreprises sont au fait du processus, les PME et TPE sont aussi concernés par la forte volatilité des parités de change », a-t-il dit, avant de conclure que « nous voulons rassurer tous ces opérateurs soucieux de protéger les marges de leurs entreprises ».

Pour sa part, le président de l’AMSM, Abdelmalek Benabdeljalil, a mis en avant l’importance du programme « INFITAH », destiné à la PME et la TPME marocaines sur la flexibilisation du régime de change, soulignant qu’ »il s’agit pour nous d’un sujet d’une extrême importance en vue que les différents entrepreneurs, les entreprises et l’écosystème des affaires au niveau de la région Marrakech-Safi soient informés des transformations de la politique de change au Maroc ».

En effet, depuis 2018, le Royaume a introduit une nouvelle politique visant à flexibiliser le dirham, qui prévoit que la valeur du dirham ne sera plus décidée par les autorités mais par le marché, a-t-il noté.

En d’autres termes, c’est l’offre et la demande qui déterminent la valeur du dirham, a enchaîné le responsable, expliquant qu’il s’agit d’une mesure importante qui permettra à l’entreprise marocaine d’être plus compétitive sur les différents secteurs que l’économie marocaine représente sur le marché international.

De son côté, la présidente de l’AFEM de Marrakech-Safi, Mme Badia Bitar, a relevé que le programme « INFITAH » a été conçu pour accompagner les opérateurs économiques dans l’ouverture du Maroc sur l’économie internationale, soulignant que ce programme vise, concrètement, à familiariser les PME et TPE importatrices et exportatrices à la gestion du risque de change.

Et de poursuivre que cette rencontre a offert l’opportunité de « mieux informer nos membres à propos des techniques et des outils dont ils disposent pour mieux apprécier et gérer leur exposition à l’international ».

Quant au président de la Chambre régionale de commerce, d’industrie et de services de Marrakech-Safi, Mohamed Fadlam, il s’est félicité de la synergie et de la mobilisation continues de l’ensemble des acteurs pour concevoir un programme de communication et de sensibilisation autour des enjeux de la flexibilisation du dirham et ce, en faveur de la communauté entrepreneuriale, en particulier les importateurs et exportateurs de toute taille (TPE et PME).

Initiée avec l’appui effectif de Bank Al Maghrib (BAM) et de l’Office de Changes, et en collaboration avec l’Association des Femmes Chefs d’Entreprises (AFEM-Marrakech-Safi) et l’Association Marocaine des Exportateurs (ASMEX, section de Marrakech-Safi), cette rencontre visait à informer et à sensibiliser les PME-TPE quant aux enjeux de la flexibilisation du dirham.

Cette conférence-débat a été l’occasion de vulgariser auprès de l’important tissu des très petites, petites et moyennes entreprises les concepts fondamentaux liés au risque de change et les moyens mis à la disposition des sociétés par les banques ainsi que par la tutelle pour anticiper et maîtriser ces opérations.

Intervenant lors de cette rencontre, le directeur des opérations monétaires et de change à Bank Al Maghrib, Mounir Razki, a indiqué que suite à la réforme du régime de change et de la mise en œuvre des deux premières étapes de cette réforme, « nous avons souhaité mettre en place une campagne de communication et de sensibilisation au profit de la TPME pour partager les différents instruments et possibilités que peuvent avoir les opérateurs afin de se protéger contre les risques de change ».

Cette rencontre se veut l’occasion pour le partage et l’explication de l’évolution de la réforme du régime de change et la présentation des différents services que présente le système bancaire au profit de la TPME afin de renforcer sa résilience, a-t-il ajouté.

« Le régime de change marocain est en pleine transition. Si les grandes entreprises sont au fait du processus, les PME et TPE sont aussi concernés par la forte volatilité des parités de change », a-t-il dit, avant de conclure que « nous voulons rassurer tous ces opérateurs soucieux de protéger les marges de leurs entreprises ».

Pour sa part, le président de l’AMSM, Abdelmalek Benabdeljalil, a mis en avant l’importance du programme « INFITAH », destiné à la PME et la TPME marocaines sur la flexibilisation du régime de change, soulignant qu’ »il s’agit pour nous d’un sujet d’une extrême importance en vue que les différents entrepreneurs, les entreprises et l’écosystème des affaires au niveau de la région Marrakech-Safi soient informés des transformations de la politique de change au Maroc ».

En effet, depuis 2018, le Royaume a introduit une nouvelle politique visant à flexibiliser le dirham, qui prévoit que la valeur du dirham ne sera plus décidée par les autorités mais par le marché, a-t-il noté.

En d’autres termes, c’est l’offre et la demande qui déterminent la valeur du dirham, a enchaîné le responsable, expliquant qu’il s’agit d’une mesure importante qui permettra à l’entreprise marocaine d’être plus compétitive sur les différents secteurs que l’économie marocaine représente sur le marché international.

De son côté, la présidente de l’AFEM de Marrakech-Safi, Mme Badia Bitar, a relevé que le programme « INFITAH » a été conçu pour accompagner les opérateurs économiques dans l’ouverture du Maroc sur l’économie internationale, soulignant que ce programme vise, concrètement, à familiariser les PME et TPE importatrices et exportatrices à la gestion du risque de change.

Et de poursuivre que cette rencontre a offert l’opportunité de « mieux informer nos membres à propos des techniques et des outils dont ils disposent pour mieux apprécier et gérer leur exposition à l’international ».

Quant au président de la Chambre régionale de commerce, d’industrie et de services de Marrakech-Safi, Mohamed Fadlam, il s’est félicité de la synergie et de la mobilisation continues de l’ensemble des acteurs pour concevoir un programme de communication et de sensibilisation autour des enjeux de la flexibilisation du dirham et ce, en faveur de la communauté entrepreneuriale, en particulier les importateurs et exportateurs de toute taille (TPE et PME).

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Auteur: Meriem IGASS
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