Des centaines d’étudiants ont battu le pavé d’Alger, ce mardi matin, pour réitérer leurs revendications pour un changement radical du système politique et exprimer leur refus catégorique des élections présidentielles prévues le 4 juillet prochain.

La mobilisation estudiantine ne faiblit pas malgré les contraintes du jeûne et de la chaleur, en ce début du mois de ramadan.

Les manifestants, issus de plusieurs campus universitaires de la capitale, ont entamé leur marche de la Fac Centrale d’Alger, pour atteindre l’esplanade de la Grande Poste, où ils ont scandé des slogans contre le maintien des élections présidentielles par le chef de l’État par intérim Abdelkader Bensalah.

Assis à même le sol, ils scandent « welllah man’votiw (wallah qu’on ne votera pas) »

Ou encore « makach el intikhabattes yal 3issabattes (Il n’y aura pas d’élections, espèces de mafieux)

Ils ont également scandé en chœur leur refus d’un État militaire

« dawla madania machi aâskaria (Un État civil et non pas militaire) »

« Solta lel chaâb, mada 07 (le pouvoir au peuple, article 07) »

Les étudiants ont poursuivi leur marche le long de l’avenue Pasteur, avant qu’un cordon sécuritaire ne stoppe leur progression à hauteur du tunnel des Facultés.Les étudiants ont dû rebrousser chemin pour se diriger vers la Fac centrale.

Sihem Benmalek

Des centaines d’étudiants ont battu le pavé d’Alger, ce mardi matin, pour réitérer leurs revendications pour un changement radical du système politique et exprimer leur refus catégorique des élections présidentielles prévues le 4 juillet prochain.

La mobilisation estudiantine ne faiblit pas malgré les contraintes du jeûne et de la chaleur, en ce début du mois de ramadan.

Les manifestants, issus de plusieurs campus universitaires de la capitale, ont entamé leur marche de la Fac Centrale d’Alger, pour atteindre l’esplanade de la Grande Poste, où ils ont scandé des slogans contre le maintien des élections présidentielles par le chef de l’État par intérim Abdelkader Bensalah.

Assis à même le sol, ils scandent « welllah man’votiw (wallah qu’on ne votera pas) »

Ou encore « makach el intikhabattes yal 3issabattes (Il n’y aura pas d’élections, espèces de mafieux)

Ils ont également scandé en chœur leur refus d’un État militaire

« dawla madania machi aâskaria (Un État civil et non pas militaire) »

« Solta lel chaâb, mada 07 (le pouvoir au peuple, article 07) »

Les étudiants ont poursuivi leur marche le long de l’avenue Pasteur, avant qu’un cordon sécuritaire ne stoppe leur progression à hauteur du tunnel des Facultés.Les étudiants ont dû rebrousser chemin pour se diriger vers la Fac centrale.

Sihem Benmalek

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