Durant la saison estivale, les étudiants maintiennent la dynamique avec l’appui des citoyens, notamment, de vieilles dames et des retraités.
Ce mardi, dès 10h du matin, ils étaient des centaines d’étudiants à occuper l’esplanade de la Place des martyrs, accompagnés par plusieurs citoyens, notamment des mamans avec leurs enfants et des personnes âgées.
En attendant que le rassemblement ne prenne forme pour entamer la marche, des débats fusionnaient entre les étudiants et les retraités. À tour de rôle, chacun prenait la parole, pour proposer des solutions de sortie de crise, mais aussi suggérer des idées pour faire partir «les résidus du système Bouteflika », au plus vite.
Un jeune étudiant décide alors de s’exprimer à haute voix : «pour ceux qui pensent que nous allons prendre des vacances, moi, du moment que je me suis réapproprié la rue, je ne prendrai pas de vacances ! Je n’ai pas le cœur à aller me baigner pendant que mes frères sont en prison». Ses camarades répliquent : « tahia Djazaïr, tahia Djazaïr ! ». Le ton est donné.
Les étudiants sont ainsi déterminés à ne pas lâcher prise, jusqu’au départ de tout le système. Et ni la période des examens, ni la canicule ou encore les vacances, ne semblent les divertir ou les éloigner de leur préoccupation essentielle : lutter pour une Algérie nouvelle.
Fait remarquable, malgré l’absence des étudiants des autres régions, rentrés chez eux pour les vacances d’été, la mobilisation est tout de même restée intacte, et ce, grâce à l’appui et la présence des citoyens, qui depuis ces deux derniers mois, rejoignent la marche du mardi pour « les encourager à continuer en attendant la rentrée », nous témoignent-ils.
Sihem Benmalek
Durant la saison estivale, les étudiants maintiennent la dynamique avec l’appui des citoyens, notamment, de vieilles dames et des retraités.
Ce mardi, dès 10h du matin, ils étaient des centaines d’étudiants à occuper l’esplanade de la Place des martyrs, accompagnés par plusieurs citoyens, notamment des mamans avec leurs enfants et des personnes âgées.
En attendant que le rassemblement ne prenne forme pour entamer la marche, des débats fusionnaient entre les étudiants et les retraités. À tour de rôle, chacun prenait la parole, pour proposer des solutions de sortie de crise, mais aussi suggérer des idées pour faire partir «les résidus du système Bouteflika », au plus vite.
Un jeune étudiant décide alors de s’exprimer à haute voix : «pour ceux qui pensent que nous allons prendre des vacances, moi, du moment que je me suis réapproprié la rue, je ne prendrai pas de vacances ! Je n’ai pas le cœur à aller me baigner pendant que mes frères sont en prison». Ses camarades répliquent : « tahia Djazaïr, tahia Djazaïr ! ». Le ton est donné.
Les étudiants sont ainsi déterminés à ne pas lâcher prise, jusqu’au départ de tout le système. Et ni la période des examens, ni la canicule ou encore les vacances, ne semblent les divertir ou les éloigner de leur préoccupation essentielle : lutter pour une Algérie nouvelle.
Fait remarquable, malgré l’absence des étudiants des autres régions, rentrés chez eux pour les vacances d’été, la mobilisation est tout de même restée intacte, et ce, grâce à l’appui et la présence des citoyens, qui depuis ces deux derniers mois, rejoignent la marche du mardi pour « les encourager à continuer en attendant la rentrée », nous témoignent-ils.
Sihem Benmalek
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