Le  premier  Festival  cinématographique virtuel  (Domum),  organisé  par l’association Lumière de la Méditerranée, en collaboration, entre autres, avec le Centre algérien de la cinématographie et la maison de la culture de Annaba, vient de décerner ses prix aux cinéastes participants.

Dès  son  lancement  le 5 avril  dernier, plus  d’une cinquantaine  d’œuvres cinématographiques (courts métrages, spots et vidéos art) de plus de vingt pays ont été reçues par les organisateurs, qui ont dévoilé, via la plateforme facebook du festival, les noms des lauréats.

Selon le communiqué des organisateurs, le Syrien Nacif Chelch  a  décroché l’arobase d’or pour son film La Mère ; le film Coroniyat Chicou au  Koweït, de Lucia Filali, a quant à lui remporté l’arobase d’argent, alors que Tout  finit par passer, d’El-Hachemi  Mestour  et  de  Mohammed  Amine  Bouzidi,  a  reçu l’arobase de bronze.

Par ailleurs, le réalisateur algérien Wassim Gherradi a décroché le prix du public pour Cuarantina. Outre ces œuvres, les acteurs ont également été primés, à commencer par Djoumana Yousfi dans la catégorie de la meilleure interprétation féminine dans Confinement au féminin, et Nasreddine Benrejam, dans la catégorie du meilleur rôle masculin dans Le Karma.

Le  prix  du  meilleur “rôle  prometteur”  a  été  décerné  à  Dahie Kabbi  dans Dépression, et le prix du meilleur scénario a été remis à Nacif Chelche pour le film La Mère.

À noter que le jury, présidé par le directeur du  Centre algérien du cinéma, Salim Aggar, et composé entre autres de Fatima Ouzzen, du réalisateur marocain Bouchaïb El-Messaoudi, du réalisateur syrien et directeur des Journées cinématographiques de Damas, El-Mohhaned Keltoum, a émis une série de recommandations aux jeunes cinéastes.

Il  leur  a  été  en  effet  préconisé  de  construire  “la  narration cinématographique à travers l’image et non par l’excès de paroles”, ou encore de “se concentrer sur la  narration  d’événements  et  d’histoires  sans  verser  dans  les  leçons  de morale”.

Petit  rappel, le  Domum,  programmé  du  5  au  30  avril  dernier, est  une manifestation culturelle virtuelle qui “aspire à encourager le génie créatif et à donner vie aux activités culturelles durant ces circonstances exceptionnelles traversées par notre pays, à travers la production et  la  promotion  de  films produits à domicile”.

D’autre  part, poursuivent  les organisateurs, “l’objectif est  aussi  d’animer la scène culturelle plombée par les mesures préventives prises dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 et  de  créer  des  distractions  au sein  des familles pour dépasser l’ennui durant le confinement sanitaire”.
 

Yasmine AZZOUZ

Le  premier  Festival  cinématographique virtuel  (Domum),  organisé  par l’association Lumière de la Méditerranée, en collaboration, entre autres, avec le Centre algérien de la cinématographie et la maison de la culture de Annaba, vient de décerner ses prix aux cinéastes participants.

Dès  son  lancement  le 5 avril  dernier, plus  d’une cinquantaine  d’œuvres cinématographiques (courts métrages, spots et vidéos art) de plus de vingt pays ont été reçues par les organisateurs, qui ont dévoilé, via la plateforme facebook du festival, les noms des lauréats.

Selon le communiqué des organisateurs, le Syrien Nacif Chelch  a  décroché l’arobase d’or pour son film La Mère ; le film Coroniyat Chicou au  Koweït, de Lucia Filali, a quant à lui remporté l’arobase d’argent, alors que Tout  finit par passer, d’El-Hachemi  Mestour  et  de  Mohammed  Amine  Bouzidi,  a  reçu l’arobase de bronze.

Par ailleurs, le réalisateur algérien Wassim Gherradi a décroché le prix du public pour Cuarantina. Outre ces œuvres, les acteurs ont également été primés, à commencer par Djoumana Yousfi dans la catégorie de la meilleure interprétation féminine dans Confinement au féminin, et Nasreddine Benrejam, dans la catégorie du meilleur rôle masculin dans Le Karma.

Le  prix  du  meilleur “rôle  prometteur”  a  été  décerné  à  Dahie Kabbi  dans Dépression, et le prix du meilleur scénario a été remis à Nacif Chelche pour le film La Mère.

À noter que le jury, présidé par le directeur du  Centre algérien du cinéma, Salim Aggar, et composé entre autres de Fatima Ouzzen, du réalisateur marocain Bouchaïb El-Messaoudi, du réalisateur syrien et directeur des Journées cinématographiques de Damas, El-Mohhaned Keltoum, a émis une série de recommandations aux jeunes cinéastes.

Il  leur  a  été  en  effet  préconisé  de  construire  “la  narration cinématographique à travers l’image et non par l’excès de paroles”, ou encore de “se concentrer sur la  narration  d’événements  et  d’histoires  sans  verser  dans  les  leçons  de morale”.

Petit  rappel, le  Domum,  programmé  du  5  au  30  avril  dernier, est  une manifestation culturelle virtuelle qui “aspire à encourager le génie créatif et à donner vie aux activités culturelles durant ces circonstances exceptionnelles traversées par notre pays, à travers la production et  la  promotion  de  films produits à domicile”.

D’autre  part, poursuivent  les organisateurs, “l’objectif est  aussi  d’animer la scène culturelle plombée par les mesures préventives prises dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 et  de  créer  des  distractions  au sein  des familles pour dépasser l’ennui durant le confinement sanitaire”.
 

Yasmine AZZOUZ

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