La capitale et les autres grandes villes du pays, à l’instar d’Oran, Constantine et Annaba, ne sont toujours pas dotées d’exécutifs, faute de compromis autour des candidats en lice. Les partis réclament l’intervention du ministère de l’Intérieur pour «clarifier» les dispositions de la nouvelle loi électorale. Face à ces blocages, une élection partielle n’est pas à exclure, selon nos sources.

Elles sont nombreuses les nouvelles Assemblées de commune et de wilaya (APW), issues des élections locales anticipées du 27 novembre, qui ne sont pas encore installées alors que les tribunaux administratifs et le Conseil d’Etat ont statué, selon nos sources, sur l’ensemble des recours introduits par les partis politiques et les listes indépendantes.

Les derniers verdicts ont été rendus jeudi 16 décembre. Néanmoins, la cause principale de ce retard réside dans les difficultés rencontrées pour nouer des alliances entre les listes vainqueurs de sièges, d’autant que lors de ce double scrutin il n’y a pas eu de majorités absolues, mais seulement des majorités relatives dans la plupart des APW et plus de deux listes ayant obtenu plus de 35% des voix exprimées au niveau de 14 APW, ce qui leur permet de briguer le poste de président de ces assemblées.

Ainsi en plus de l’absence de consensus entre ces listes «victorieuses», certaines formations évoquent un vide juridique provoqué par les amendements apportés dernièrement au code électoral.

La capitale et les autres grandes villes, comme Oran, Constantine ou Annaba, ne sont toujours pas dotées d’exécutifs (APW), faute de compromis autour d’un candidat. L’installation des assemblées communales et de wi-laya se fait au cas par cas.

Retrouvez l’intégralité de nos articles sur la version papier

L’article Les partis réclament l’intervention du ministère de l’Intérieur est apparu en premier sur El Watan.

Auteur: Anis Khecheba
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.