Par Ridha Bergaoui – La Tunisie est touchée de plein fouet par le réchauffement climatique. Celui-ci s’est traduit surtout par une augmentation des périodes de chaleur et canicule et une diminution de la pluviométrie. Les mois de juillet et décembre 2022 ont été les plus chauds depuis 1950 avec une augmentation de 2 et 3,4°C par rapport aux moyennes mensuelles de température.Un déficit hydrique angoissant
Malgré les dernières précipitations, certes bénéfiques, la pluviométrie enregistrée, pour l’année agricole en cours (du 1er septembre au 13 février) n’est que de 68,7 mm contre une moyenne normale de 144 mm (soit moins que la moitié des précipitations …
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