Malgré une semaine « clémente » à l’international
Et pour causes, les cours du brut Brent du bassin pétrolier de la mer du Nord ont reculé de 1,3%, pour atteindre 95,42 $ US le baril ce matin. Au même moment, le pétrole brut West Texas Intermediate a enregistré une baisse de prix de 1,4% passant donc à 89,53 $ US le baril.
La Banque Centrale Chinoise, quant à elle, a baissé la semaine dernière les taux d’intérêt principaux, pendant que les données ont fait apparaître une baisse pour la deuxième puissance économique.
Les mêmes données ont indiqué que la production indistruelle chinoise, ainsi que la croissance des ventes au détail, ont été plus faibles que prévu en juillet.
De sa part, le ministre des Affaires étrangères de l’Iran, Hossein Amir Abdollahian, a dit que son pays a présenté, lundi dernier, des solutions, qu’il a lui-même qualifiées de « ces dernières propositions », concernant la relance de l’accord nucléaire signé en 2015, et ce après que Washington ait approuvé deux propositions de Téhéran.
Dès lors, parvenir à un accord signifie que le produit brut de l’Iran, ayant atteint 2,5 millions de barils par jour, ne soumettrons plus aux sanctions internationales. Ce qui contribuerait à l’atténuation de la pression sur l’approvisionnement en carburant qui a mené à la hausse des prix.
Des négociations sont actuellement en cours pour relancer l’accord nucléaire international avec l’Iran. Les efforts pour relancer l’accord de 2015 visent à freiner le programme nucléaire iranien. Selon les observateurs du marché, les prix du pétrole continueront d’être affectés par la perspective d’une augmentation des exportations de pétrole de l’Iran, grand pays producteur de pétrole. Dans le même contexete, le président américain Joe Biden a convoqué, ce week-end, les chefs de gouvernement de l’Allemagne, de la France et de la Grande-Bretagne, pour s’entretenir à ce sujet.
Et au moment où le monde connaît ces baisses de prix, les hausses sont encore omniprésentes au Maroc, ce qui a frappé de plein fouet le pouvoir d’achat des citoyens, et en particulier la classe moyenne. Tout cela sans qu’il y ait vraiment des mesures pratiques de la part du gouvernement, au même titre que les États voisins.
Et pendant que les marocains s’attendaient à ce que les prix ; qui ont atteint des niveaux record ; enregistrent une forte baisse, ils n’ont que légèrement reculé dans les stations-service au Maroc. Le prix d’un litre de gasoil n’a connu qu’une baisse de 64 centimes, tandis que celui de l’essence n’en a enregistré que 1,18 dirhams le litre, et ce en dépit de la baisse importante au niveau du marché international du pétrole.
Maryam Ouchelh – stagiaire
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Auteur: M’hammed rahal
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