Les souscripteurs des 200 logements LPA situés à Mesra (13 km de Mostaganem) demandent l’intervention des autorités pour intercéder auprès du promoteur de ce projet et mettre fin à leur calvaire, avec l’espoir d’être entendus par le nouveau wali qui vient de prendre ses fonctions. Ils désignent du doigt le responsable de ce projet, rappelant les multitudes de promesses non tenues, pourtant consignées devant le wali sortant pour parachever et livrer ces programmes.
Les 200 logements de Mesra sont toujours en voie de réalisation et connaissent un taux d’avancement de plus de 90%. Ils devaient être livrés partiellement en mars prochain, selon les dires des souscripteurs. Pour cette fois, ils viennent aussi d’adresser une lettre ouverte au président de la République et au ministre de l’Habitat.
Ils demandent leur intervention pour que leur situation soit réglée et qu’ils puissent être sûrs d’avoir un logement en fin de compte. “Nous n’avons constaté que des anomalies. Après 8 ans, nous attendons toujours nos logements”, ont souligné certains acquéreurs.
“Nous vivons avec un pincement au cœur, les charges quotidiennes, le loyer”, ont-ils crié en dénonçant l’inconscience du promoteur. “J’ai tout vendu pour faire face aux ponctions bancaires et au loyer, les cumuls des années m’ont épuisé au point que j’arrive à penser m’offrir un toit de fortune”, s’est désolé un employé avec amertume.
Les délégués des souscripteurs en colère se sont rapprochés de notre bureau pour dénoncer le calvaire qu’endurent ces acquéreurs et ont appelé les autorités locales, à leur tête le wali, à tenir leurs promesses de livrer les 200 logements achevés en mars prochain, tout en réitérant leur refus catégorique de tout report. Ils ont aussi réclamé l’accélération des travaux de viabilisation du nouveau pôle urbain.
“Nous nous sommes rapprochés de votre bureau de rédaction pour attirer l’attention des autorités locales sur notre problème”, avaient affirmé les manifestants, signalant au passage que beaucoup d’entre eux, des pères de famille, font face quotidiennement à des problèmes qui leur pèsent lourdement, tels que la location.
“Nous avons exigé un écrit attestant que nos recours ont été acceptés, mais nous avons essuyé une fin de non-recevoir. Certains postulants n’ont reçu aucune réponse à leur demande de recours et ne savent même pas où sont leurs dossiers”, avaient souligné les souscripteurs.
E. Y
Les souscripteurs des 200 logements LPA situés à Mesra (13 km de Mostaganem) demandent l’intervention des autorités pour intercéder auprès du promoteur de ce projet et mettre fin à leur calvaire, avec l’espoir d’être entendus par le nouveau wali qui vient de prendre ses fonctions. Ils désignent du doigt le responsable de ce projet, rappelant les multitudes de promesses non tenues, pourtant consignées devant le wali sortant pour parachever et livrer ces programmes.
Les 200 logements de Mesra sont toujours en voie de réalisation et connaissent un taux d’avancement de plus de 90%. Ils devaient être livrés partiellement en mars prochain, selon les dires des souscripteurs. Pour cette fois, ils viennent aussi d’adresser une lettre ouverte au président de la République et au ministre de l’Habitat.
Ils demandent leur intervention pour que leur situation soit réglée et qu’ils puissent être sûrs d’avoir un logement en fin de compte. “Nous n’avons constaté que des anomalies. Après 8 ans, nous attendons toujours nos logements”, ont souligné certains acquéreurs.
“Nous vivons avec un pincement au cœur, les charges quotidiennes, le loyer”, ont-ils crié en dénonçant l’inconscience du promoteur. “J’ai tout vendu pour faire face aux ponctions bancaires et au loyer, les cumuls des années m’ont épuisé au point que j’arrive à penser m’offrir un toit de fortune”, s’est désolé un employé avec amertume.
Les délégués des souscripteurs en colère se sont rapprochés de notre bureau pour dénoncer le calvaire qu’endurent ces acquéreurs et ont appelé les autorités locales, à leur tête le wali, à tenir leurs promesses de livrer les 200 logements achevés en mars prochain, tout en réitérant leur refus catégorique de tout report. Ils ont aussi réclamé l’accélération des travaux de viabilisation du nouveau pôle urbain.
“Nous nous sommes rapprochés de votre bureau de rédaction pour attirer l’attention des autorités locales sur notre problème”, avaient affirmé les manifestants, signalant au passage que beaucoup d’entre eux, des pères de famille, font face quotidiennement à des problèmes qui leur pèsent lourdement, tels que la location.
“Nous avons exigé un écrit attestant que nos recours ont été acceptés, mais nous avons essuyé une fin de non-recevoir. Certains postulants n’ont reçu aucune réponse à leur demande de recours et ne savent même pas où sont leurs dossiers”, avaient souligné les souscripteurs.
E. Y
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