Instruits par le gouvernement à la fin du mois de mars dernier, les walis n’ont pas, à ce jour, changé le mode de gestion du retrait du permis de conduire.

Pour preuve, l’instruction qui devait entrer en vigueur dès le début du mois de mai a purement et simplement été ignorée et les déboires des automobilistes sont légion. Ainsi, il était prévu que les walis organisent leur administration locale pour recevoir les automobilistes verbalisés dans un délai de 48 heures après la constatation du délit par la police routière pour décider du retrait ou pas du permis, assorti d’une amende. Ladite instruction prévoyait que les agents de la police routière qui constatent une infraction au code de la route verbalisent l’automobiliste et prennent ses coordonnées avant d’envoyer un PV à la wilaya de résidence de l’automobiliste réfractaire qui, une fois informé par SMS ou e-mail, se présente devant la commission locale.

Instruits par le gouvernement à la fin du mois de mars dernier, les walis n’ont pas, à ce jour, changé le mode de gestion du retrait du permis de conduire.

Pour preuve, l’instruction qui devait entrer en vigueur dès le début du mois de mai a purement et simplement été ignorée et les déboires des automobilistes sont légion. Ainsi, il était prévu que les walis organisent leur administration locale pour recevoir les automobilistes verbalisés dans un délai de 48 heures après la constatation du délit par la police routière pour décider du retrait ou pas du permis, assorti d’une amende. Ladite instruction prévoyait que les agents de la police routière qui constatent une infraction au code de la route verbalisent l’automobiliste et prennent ses coordonnées avant d’envoyer un PV à la wilaya de résidence de l’automobiliste réfractaire qui, une fois informé par SMS ou e-mail, se présente devant la commission locale.

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