Le documentaire « Leur Algérie » de Lina Soualem a remporté le Prix du meilleur documentaire arabe (10.000 dollars), lors de la 4e édition du festival de cinéma d’El Gouna en Egypte, clôturée vendredi soir, a rapporté la presse égyptienne.
Co-production algéro-française de 72 minutes, « Leur Algérie » est le premier long documentaire dans le parcours de Lina Soualem, de nationalité française et d’origine palestino-algérienne.
A travers ce documentaire, la réalisatrice raconte la vie de ses grands-parents Mabrouk et Aicha, divorcés après 62 ans de mariage, et à travers cette histoire, Soualem plonge dans les souvenirs des premiers algériens immigrés en France.
La réalisatrice, Lina Soualem fille des comédiens Hiam Abbass et Zinedine Soualem, a déjà interprété plusieurs rôles, notamment dans « Tu mérites un amour » et « dans À mon âge, je me cache encore pour fumer ».
Ainsi, El Gouna a accueilli cette année des œuvres provenant de 48 pays, où 16 films de fiction ont participé à la compétition et 10 œuvres ont fait leur première.
Dans les compétitions internationales, trois films ont remporté les Etoiles d’or d’El Gouna, attribuées au LM de fiction « Quo vadis, Aida? » de Jasmila Žbanic (50,000 dollars), au documentaire « Days of Cannibalism » de Teboho Edkins (30.000 dollars) et au court métrage « Being My Mom » de Jasmine Trinca (15.000 dollars).
Autre réalisatrice mise à l’honneur : la Tunisienne Kaouther Ben Hania, qui a remporté le prix du meilleur long métrage du monde arabe, avec « L’homme qui a vendu sa peau ».
Selon les organisateurs, le Festival de cinéma d’El Gouna, fondé en 2017, tend à mettre en contact les réalisateurs arabes avec leurs homologues à travers le monde.
Rédaction WEB
Le documentaire « Leur Algérie » de Lina Soualem a remporté le Prix du meilleur documentaire arabe (10.000 dollars), lors de la 4e édition du festival de cinéma d’El Gouna en Egypte, clôturée vendredi soir, a rapporté la presse égyptienne.
Co-production algéro-française de 72 minutes, « Leur Algérie » est le premier long documentaire dans le parcours de Lina Soualem, de nationalité française et d’origine palestino-algérienne.
A travers ce documentaire, la réalisatrice raconte la vie de ses grands-parents Mabrouk et Aicha, divorcés après 62 ans de mariage, et à travers cette histoire, Soualem plonge dans les souvenirs des premiers algériens immigrés en France.
La réalisatrice, Lina Soualem fille des comédiens Hiam Abbass et Zinedine Soualem, a déjà interprété plusieurs rôles, notamment dans « Tu mérites un amour » et « dans À mon âge, je me cache encore pour fumer ».
Ainsi, El Gouna a accueilli cette année des œuvres provenant de 48 pays, où 16 films de fiction ont participé à la compétition et 10 œuvres ont fait leur première.
Dans les compétitions internationales, trois films ont remporté les Etoiles d’or d’El Gouna, attribuées au LM de fiction « Quo vadis, Aida? » de Jasmila Žbanic (50,000 dollars), au documentaire « Days of Cannibalism » de Teboho Edkins (30.000 dollars) et au court métrage « Being My Mom » de Jasmine Trinca (15.000 dollars).
Autre réalisatrice mise à l’honneur : la Tunisienne Kaouther Ben Hania, qui a remporté le prix du meilleur long métrage du monde arabe, avec « L’homme qui a vendu sa peau ».
Selon les organisateurs, le Festival de cinéma d’El Gouna, fondé en 2017, tend à mettre en contact les réalisateurs arabes avec leurs homologues à travers le monde.
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