En cette 51e marche des étudiants, Alger a encore tremblé aux clameurs des manifestants. Des slogans, énonçant le soutien au procureur adjoint du tribunal de Sidi M’hamed,  Ahmed Belhadi, ont marqué la manifestation de ce mardi, en l’absence du dispositif policier habituel.

En effet, peu avant 11h, des centaines de personnes ont commencé à se regrouper à la place des Martyrs.  Des débats sont tenus ici et là sur l’indépendance de la justice.

A 11h, les étudiants ont entamé leur marche en entonnant l’hymne national immédiatement suivi de « ya sadjin ertah ertah, sa’nouwassilou el kifa’h  (prisonnier, ne t’inquiète pas, on va continuer le combat)». Aussi, « allah akbar Ahmed Belhadi » et « état civil et non militaire ».

Au fur et à mesure que la foule de manifestants avançait, de nombreux citoyens, n’appartenant pas forcément au monde universitaire, rejoignaient le cortège interminable. A midi, les marcheurs se comptaient ainsi par milliers.

Les manifestants, outre leurs revendications, ont exigé à travers plusieurs banderoles exhibées et slogans, la libération inconditionnelle des autres détenus d’opinion, qui croupissent encore en prison, notamment Karim tabou, l’étudiante Nour EL Houda Oggadi et Foudil Boumala.

L’adhésion populaire à l’indépendance de la justice a été fortement accréditée tout au long de l’itinéraire de la marche « win rahi el aadala win rah el qanoun  (où est la justice ? où est la loi ?) », ont-ils scandé.

Arrivés à la Grande poste, aux environs de 13h, les marcheurs ont marqué une halte. Avant de commencer à se disperser, dans le calme, les étudiants ont lancé un appel pour une mobilisation record lors des marches du 21 février.

Kenza Sifi

En cette 51e marche des étudiants, Alger a encore tremblé aux clameurs des manifestants. Des slogans, énonçant le soutien au procureur adjoint du tribunal de Sidi M’hamed,  Ahmed Belhadi, ont marqué la manifestation de ce mardi, en l’absence du dispositif policier habituel.

En effet, peu avant 11h, des centaines de personnes ont commencé à se regrouper à la place des Martyrs.  Des débats sont tenus ici et là sur l’indépendance de la justice.

A 11h, les étudiants ont entamé leur marche en entonnant l’hymne national immédiatement suivi de « ya sadjin ertah ertah, sa’nouwassilou el kifa’h  (prisonnier, ne t’inquiète pas, on va continuer le combat)». Aussi, « allah akbar Ahmed Belhadi » et « état civil et non militaire ».

Au fur et à mesure que la foule de manifestants avançait, de nombreux citoyens, n’appartenant pas forcément au monde universitaire, rejoignaient le cortège interminable. A midi, les marcheurs se comptaient ainsi par milliers.

Les manifestants, outre leurs revendications, ont exigé à travers plusieurs banderoles exhibées et slogans, la libération inconditionnelle des autres détenus d’opinion, qui croupissent encore en prison, notamment Karim tabou, l’étudiante Nour EL Houda Oggadi et Foudil Boumala.

L’adhésion populaire à l’indépendance de la justice a été fortement accréditée tout au long de l’itinéraire de la marche « win rahi el aadala win rah el qanoun  (où est la justice ? où est la loi ?) », ont-ils scandé.

Arrivés à la Grande poste, aux environs de 13h, les marcheurs ont marqué une halte. Avant de commencer à se disperser, dans le calme, les étudiants ont lancé un appel pour une mobilisation record lors des marches du 21 février.

Kenza Sifi

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