Entendu l’autre jour, un journaliste sur une chaîne française faire le bilan dix ans après les «printemps arabes». Je ne sais pas combien de dictateurs ont été chassés du pouvoir, disait-il, avec componction. Mais il ne dit pas ce que sont devenus des pays qui étaient pourtant stables comme la Syrie et la Libye. Comme quoi, quand le bout de la lorgnette est un canon de fusil, ça barde !
A. T.

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