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« Au revoir ma belle, bonne journée ! » Depuis le comptoir d’un grand magasin de Montréal, Zéneb s’accroche à cette routine qui ressemble à une victoire. Partie de Tunisie en 2023 pour étudier au Québec, elle a coché toutes les cases : diplôme, permis de travail post-diplôme, puis un emploi stable d’assistante de gestion.

Le scénario classique d’une installation progressive, celle que promettaient les parcours “études → emploi → résidence permanente”.

Sauf qu’au Canada, ces derniers mois, le parcours s’est brutalement refermé. Sans préavis, la politique d’accueil s’est durcie, et les programmes censés offrir une passerelle vers la résidence permanente ont été resserrés, voire stoppés. Zéneb, comme des milliers d’autres travailleurs et diplômés, se retrouve prise au piège d’une nouvelle réalité : avoir investi, s’être intégrée… sans pouvoir se projeter.

Un départ en 2023 pour étudier et construire une carrière

Zéneb a quitté la Tunisie avec une idée simple : se former, obtenir une première expérience et bâtir sa vie au Québec. Diplômée de HEC Montréal, elle obtient un permis de travail post-diplôme et entame sa recherche d’emploi. Le chemin est plus long qu’elle ne l’imaginait : près d’un an et demi à candidater, à accepter des entretiens, à ajuster son CV aux codes locaux, à comprendre que l’“expérience canadienne” est parfois demandée… même quand on vient justement pour l’acquérir.

Quand l’emploi finit par arriver, l’espoir revient. « Je suis très contente, j’aime beaucoup ce que je fais », confie-t-elle. Son poste d’assistante de gestion lui donne enfin de la stabilité, un cadre, une trajectoire.

Le choc : la porte de la résidence permanente se referme

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Auteur: balkis T
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