Le président français Emmanuel Macron a  « pris note » vendredi de l’élection d’Abdelmadjid Tebboune à la tête de  l’Algérie et appelé les autorités à engager un « dialogue » avec le peuple  algérien, sur fond de contestation populaire inédite dans ce pays depuis  l’indépendance en 1962.

« J’ai pris note de l’annonce officielle que Monsieur Tebboune a remporté  l’élection présidentielle algérienne dès le premier tour », a déclaré M. Macron  lors d’une conférence de presse à l’issue d’un Conseil européen à Bruxelles.

Abdelmadjid Tebboune, un ex-fidèle du président algérien déchu Abdelaziz  Bouteflika, a été élu pour lui succéder à la tête de l’Algérie, a annoncé  vendredi l’Autorité nationale des élections (Anie) au lendemain d’un scrutin massivement boudé par la population.

Une marée humaine, dénonçant un « vote truqué » et rejetant l’élection, a  aussitôt envahi le centre d’Alger, a constaté une journaliste de l’AFP.

L’Algérie est secouée depuis février par une contestation antirégime  massive qui a obtenu la démission d’Abdelaziz Bouteflika en avril et cumule 43 vendredis consécutifs de mobilisation.

« Je souhaite simplement que ces aspirations exprimées par le peuple  algérien trouvent une réponse dans le dialogue qui doit s’ouvrir entre les autorités et la population », a souligné le président français.

« Il appartient aux Algériens d’en trouver les voies et moyens dans le cadre d’un véritable dialogue démocratique et je leur dis, avec respect et amitié, que dans ce moment crucial de leur histoire, la France se tient à leurs côtés »,  a ajouté Emmanuel Macron.

Le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a régulièrement  souhaité que « les Algériens trouvent ensemble les chemins d’une transition  démocratique ». Début novembre, il avait plaidé pour le respect de la liberté de  manifester.

« Je n’ai pas, de là où je suis et en ma capacité, à commenter ou à donner  des bons ou des mauvais points, ou à faire des pronostics », a insisté le président français, tout en saluant des aspirations exprimées « avec beaucoup de  responsabilité, de civisme et de dignité ».

AFP

Le président français Emmanuel Macron a  « pris note » vendredi de l’élection d’Abdelmadjid Tebboune à la tête de  l’Algérie et appelé les autorités à engager un « dialogue » avec le peuple  algérien, sur fond de contestation populaire inédite dans ce pays depuis  l’indépendance en 1962.

« J’ai pris note de l’annonce officielle que Monsieur Tebboune a remporté  l’élection présidentielle algérienne dès le premier tour », a déclaré M. Macron  lors d’une conférence de presse à l’issue d’un Conseil européen à Bruxelles.

Abdelmadjid Tebboune, un ex-fidèle du président algérien déchu Abdelaziz  Bouteflika, a été élu pour lui succéder à la tête de l’Algérie, a annoncé  vendredi l’Autorité nationale des élections (Anie) au lendemain d’un scrutin massivement boudé par la population.

Une marée humaine, dénonçant un « vote truqué » et rejetant l’élection, a  aussitôt envahi le centre d’Alger, a constaté une journaliste de l’AFP.

L’Algérie est secouée depuis février par une contestation antirégime  massive qui a obtenu la démission d’Abdelaziz Bouteflika en avril et cumule 43 vendredis consécutifs de mobilisation.

« Je souhaite simplement que ces aspirations exprimées par le peuple  algérien trouvent une réponse dans le dialogue qui doit s’ouvrir entre les autorités et la population », a souligné le président français.

« Il appartient aux Algériens d’en trouver les voies et moyens dans le cadre d’un véritable dialogue démocratique et je leur dis, avec respect et amitié, que dans ce moment crucial de leur histoire, la France se tient à leurs côtés »,  a ajouté Emmanuel Macron.

Le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a régulièrement  souhaité que « les Algériens trouvent ensemble les chemins d’une transition  démocratique ». Début novembre, il avait plaidé pour le respect de la liberté de  manifester.

« Je n’ai pas, de là où je suis et en ma capacité, à commenter ou à donner  des bons ou des mauvais points, ou à faire des pronostics », a insisté le président français, tout en saluant des aspirations exprimées « avec beaucoup de  responsabilité, de civisme et de dignité ».

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