Abderazak Makri, dont le parti se prononcera ce week-end sur l’élection présidentielle du 12 décembre, croit encore possible un consensus national, autant pour avant que pour après la présidentielle, considérant qu’il s’agit d’un cadre idéal pour traiter la crise multidimensionnelle que vit le pays. « On peut aboutir à un consensus national avant la présidentielle et ce serait mieux et c’est encore possible, car il sera proposé au peuple, à travers une élection qui  cristalliserait  la volonté populaire, si le scrutin se déroulait dans de bonnes conditions de transparence et de régularité », écrit-il sur sa page Facebook. Makri conditionne néanmoins la réussite de ce consensus par la réunion de conditions, dont la plus importante, selon lui « la création d’un climat politique favorable tel que réclamé par les partis politiques le Hirak populaire et la plateforme d’Ain Béniane. En revanche, le chef du MSP met en garde contre « la politique du fait accompli » qui conduirait explique-t-il « à la défaite du peuple, ne façonnera pas un citoyen libre, créateur de richesse et capable de consentir le sacrifice suprême pour la nation ».

Auteur: Réflexion
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