Fortement dépendant des importations de produits agricoles dans la production d’aliments composés pour les animaux et la volaille, le Maroc gagnerait à investir davantage dans la production de ces composants pour réduire sa facture céréalière et être plus résilient à l’inflation et aux crises conjoncturelles. C’est un secret de polichinelle.Auteur: salim tazi
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.