Réagissant aux mesures arbitraires prises par le ministère de l’Intérieur à l’encontre de leurs 230 camarades, suspendus pour avoir réclamé leurs droits socioprofessionnels, les sapeurs-pompiers de Béjaïa ont marché, aujourd’hui, vers le siège de la wilaya.

Les agents de la Protection civile n’étaient pas trop «bavards», mais l’essentiel de leurs revendications ont été transcrites sur des pancartes, demandant «L’annulation immédiate de la décision de suspension des 230 agents suspendus».

Déterminés à poursuivre les actions de rue jusqu’à la satisfaction de toutes les revendications, les grévistes font savoir à travers des écriteaux que «Ni la menace de suspension ni la répression ne les arrêtera», attestent-ils. «Je ne suis pas un esclave», a écrit l’un de ces agents, qui demande la revalorisation de son salaire de base de 15 660 à 24 000 DA, l’annulation de l’impôt sur le revenu et l’augmentation de la prime de rendement à 40%. Comme il l’exprime si bien, «les sapeurs-pompiers sont les premiers à intervenir sur le terrain et les derniers à être récompensés».

Pour toutes ces raisons, les éléments de la Protection civile exigent également de doter ce corps paramilitaire d’un statut particulier et la révision de leurs échelons entre autres revendications salariales.

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Auteur: Hicham Chouadria
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