Deux actions de rue ont été organisées, hier, au chef-lieu de wilaya de Béjaïa. La première, inscrite à l’initiative des souscripteurs des logements AADL 1 et 2, a consisté en la tenue d’un sit-in devant le siège de la wilaya pour réclamer la livraison de leurs logements, sis à Oued-Ghir, à Kherrata et à Sidi Boudrahem, sur les hauteurs de Béjaïa. Une partie des souscripteurs, AADL 1 notamment, attend ses logements depuis 2001 ou 2002.
Les seconds protestataires, en l’occurrence les habitants des 1 000 logements Ihaddaden et des animateurs associatifs, délégués de plusieurs associations, ont opté, quant à eux, pour une marche depuis leur quartier jusqu’au siège de l’APC, soit un peu plus de trois kilomètres. Tout au long de cet itinéraire, les manifestants ont scandé des slogans hostiles aux représentants des autorités locales et exigé le départ et du wali et des élus locaux, plus particulièrement ceux de l’APC, qui ont, selon eux, failli à leur mission. Après avoir observé une halte significative devant le siège de la wilaya où ils ont scandé notamment “Wali dégage”, les manifestants ont poursuivi leur marche jusqu’au siège de l’APC où ils se sont rassemblés et ont improvisé une prise de parole pour dire tout le mal qu’ils pensent des élus, à leur tête le président de l’APC de Béjaïa, qu’ils ont invité à rendre son tablier devant son inefficacité à gérer, dénonce-t-on, la commune. “Si vous n’êtes pas en mesure de gérer, démissionnez.
Si vous êtes bloqués par l’administration, faites appel à la population. Sinon, vous n’avez qu’à dégager.”D’autres ont carrément appelé le P/APC et son exécutif à dégager car ils ont jugé que la situation de l’APC est catastrophique. Sur une banderole géante, on pouvait lire : “On ne peut pas rattraper le temps perdu. Mais on peut arrêter la perte de temps.” 

 

M. OUYOUGOUTE

Deux actions de rue ont été organisées, hier, au chef-lieu de wilaya de Béjaïa. La première, inscrite à l’initiative des souscripteurs des logements AADL 1 et 2, a consisté en la tenue d’un sit-in devant le siège de la wilaya pour réclamer la livraison de leurs logements, sis à Oued-Ghir, à Kherrata et à Sidi Boudrahem, sur les hauteurs de Béjaïa. Une partie des souscripteurs, AADL 1 notamment, attend ses logements depuis 2001 ou 2002.
Les seconds protestataires, en l’occurrence les habitants des 1 000 logements Ihaddaden et des animateurs associatifs, délégués de plusieurs associations, ont opté, quant à eux, pour une marche depuis leur quartier jusqu’au siège de l’APC, soit un peu plus de trois kilomètres. Tout au long de cet itinéraire, les manifestants ont scandé des slogans hostiles aux représentants des autorités locales et exigé le départ et du wali et des élus locaux, plus particulièrement ceux de l’APC, qui ont, selon eux, failli à leur mission. Après avoir observé une halte significative devant le siège de la wilaya où ils ont scandé notamment “Wali dégage”, les manifestants ont poursuivi leur marche jusqu’au siège de l’APC où ils se sont rassemblés et ont improvisé une prise de parole pour dire tout le mal qu’ils pensent des élus, à leur tête le président de l’APC de Béjaïa, qu’ils ont invité à rendre son tablier devant son inefficacité à gérer, dénonce-t-on, la commune. “Si vous n’êtes pas en mesure de gérer, démissionnez.
Si vous êtes bloqués par l’administration, faites appel à la population. Sinon, vous n’avez qu’à dégager.”D’autres ont carrément appelé le P/APC et son exécutif à dégager car ils ont jugé que la situation de l’APC est catastrophique. Sur une banderole géante, on pouvait lire : “On ne peut pas rattraper le temps perdu. Mais on peut arrêter la perte de temps.” 

 

M. OUYOUGOUTE

Auteur:
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.