Des étudiants ont marché hier à travers plusieurs wilayas pour réitérer leur rejet de la présidentielle en présence des symboles de l’ancien système. À Oran et Mostaganem, les étudiants ont réclamé la poursuite de la lutte contre la corruption et une justice indépendante. Dans la wilaya de Constantine, environ 50 étudiants ont marché le long des avenues du centre-ville scandant des slogans contre la tenue des élections avec ceux qu’ils qualifient de symboles de l’ancien système. Des manifestants se sont regroupés à Sétif devant le siège de la wilaya réclamant «le changement» et leur attachement au caractère «pacifique des marches», à «l’unité nationale» et à «l’indépendance de la justice». A Annaba, les manifestants, environ une soixantaine, se sont rassemblés au Cours de la révolution brandant des slogans pour s’opposer à l’organisation des élections présidentielles dans la conjoncture actuelle. Dans le centre du pays, les étudiants n’ont pas dérogé à leur marche hebdomadaire.
À Bejaia et Tizi-Ouzou, ils ont battu le pavé pour exiger surtout un «changement radical du système politique» et la libération des «détenus du Hirak». Durant ces marches à partir des campus universitaires Targa-Ouzemmour (Bejaia) et Mouloud Mammeri (Tizi-Ouzou), les manifestants ont également exprimé leur «rejet» de la présidentielle du 12 décembre, exigeant «une période de transition avant d’aller aux élections», et réclament le «respect de la souveraineté populaire».
Auteur: elmoudjahid
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