Par Hatem Kotrane. Professeur émérite en droit – Depuis plusieurs mois, des jeunes et moins jeunes, des familles y compris des enfants, meurent devant nos yeux dans leur quête de migration vers l’Europe. La mort passe en boucle. La mort fait recette. La mort génère des bénéfices pour les trafiquants d’êtres humains dans le silence des autorités.Mais la mort révèle surtout l’impuissance des autorités publiques, comme c’est le cas de la dernière tragédie de Zarzis, où pas mois de 18 jeunes sont portés disparus et dont les corps commencent à être repêchés, plongeant dans une immense douleur des familles et proches des victimes au point qu’il est permis de …
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