La première édition de la journée syndicale de médecine esthétique, samedi dernier, s’est distinguée par son caractère institutif et constitutif qui apporte à la médecine esthétique en Tunisie une dimension concordant avec le statut d’une compétence médicale d’avenir bénéficiant d’une reconnaissance nationale et internationale.

Ces efforts ont été également consolidés par la convention entre le Syndicat Tunisien des Médecins Esthétiques et la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT). Une convention qui fera de la CONECT un partenaire stratégique au service de la réalisation des objectifs du syndicat.

Des objectifs s’articulant autour de deux axes majeurs, la préservation des intérêts et des droits des médecins esthétiques et la reconnaissance de cette compétence par l’Etat tunisien. La préservation des intérêts et des droits des médecins esthétiques passe essentiellement par la lutte conte le dévoiement des actes de médecine esthétique et anti-âge dans les centres et établissements non médicalisés, la standardisation des actes liés à la médecine esthétique et l’instauration de formations continues destinées aux médecins esthétiques.

La présidente du syndicat tunisien des médecins esthétiques (SYTMES), Samia Guerbaa a souligné l’importance d’acquérir un statut d’une compétence en médecine esthétique reconnu à l’échelle nationale et internationale.

« La mise en place d’un dispositif légal pour l’exercice de la médecine esthétique en Tunisie est devenue une nécessité vu les difficultés dont souffre le secteur qui ont porté atteinte à son image », a-t-elle fait remarquer.

Elle a appelé également à faciliter le travail des médecins en réduisant, entre autres, les taxes douanières.

Le nombre des médecins esthétiques diplômés en Tunisie s’élève actuellement à 100, a-t-elle affirmé, précisant que le nombre des médecins exerçant sans diplômes en esthétique est de près de 300.

La responsable syndicale a insisté sur l’importance de la formation continue dans l’amélioration du niveau des médecins en leur permettant d’être au courant des dernières techniques et nouveautés dans cette discipline, outre la promotion du secteur et sa sécurité.

« Cette formation doit être renforcée à travers des conférences scientifiques et des rencontres avec des médecins étrangers de renommée internationale », a-t-elle ajouté.

« Le syndicat tunisien des médecins esthétiques (SYTMES) a été créé en 2018, avec pour objectif de défendre les intérêts économiques et sociaux des médecins esthétiques », a-t-elle rappelé.

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Auteur: L’expert
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