Les actes solidaires et les clins d’œil entendus, y compris avec ceux que l’on croise le temps d’une communion furtive, sont d’un apport souvent incomparable. Les échanges,  lorsqu’ils ne sont pas chargés d’amertume, d’agressivité et de rejet, procurent ce complément de bien-être indispensable que l’on attend de la vie. Vous comprendrez que je ne fasse pas de pub à la violence verbale de ceux qui la pratiquent, anonymement, parce qu’ils ne savent pas faire autrement.
Aujourd’hui, comme je l’ai fait hier et tandis que chacun de nous attend l’année nouvelle, avec l’espoir d’embrasser, enfin, ce que la vie pourrait nous réserver de meilleur, je vais, encore, pour ne pas céder au dépit et aux déceptions qui ont marqué l’année écoulée, partager un autre message amical. De ceux qui n’abritent pas  grossiers réquisitoires et leçons de morale improductives.
«Je confirme et signe votre chronique et celle de votre collègue (Maâmar Farah, ndlr) en ce qui concerne le père Noël, le sapin et autres sucreries qui vont avec… J’ai participé, dans le milieu des années 70, dans les Galeries algériennes de la ville d’Oran (pour gagner quelques sous pour aller voir un western) à une mise en scène qui consistait à endosser le costume du père Noël pendant une heure à l’entrée du magasin à  côté d’un sapin!!! Tout le monde souriait en passant devant moi et personne ne m’a regardé de travers, je le jure !! Je me rappelle qu’une ou deux personnes m’avaient pris en photo avec leur gosse à mes côtés. J’ai envoyé un message sur les réseaux sociaux afin de retrouver ces compatriotes, peut-être ont-ils gardé ce souvenir… 
A Tiaret, ma ville natale, dans les années  60, il n’y avait aucune boulangerie qui ne fêtait pas Noël avec ses bûches et une branche de pin (à défaut de sapin) «enneigée» avec des boulettes de coton sur la vitrine… Madame, ces gens qui déversent leur fiel sur tout ce qui bouge le regretteront un jour, je l’espère… Pour le moment, je vous présente mes meilleurs vœux pour l’année 2021 !»
Je souhaite, pour ma part, que cette année contribue à panser les blessures de toutes celles  et  tous ceux qui en ont besoin et qu’elle comble nos rêves de prospérité !
M. B.  

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