Le tribunal criminel de Skikda a prononcé, hier, une peine de 2 ans de prison ferme et 3 mois de prison avec sursis à la fin du procès en appel du blogueur Merzoug Touati. Auparavant, le procureur général avait requis une peine de 5 ans de prison ferme. Merzoug Touati sera donc libéré puisqu’il a déjà purgé la peine prononcée à son encontre.
Cette peine est relativement plus clémente que celle prononcée en première instance qui était de 7 ans de prison ferme. Le procès a connu dès son début une suspension d’audience à la suite du retrait du collectif des avocats de la défense qui exigeaient la présence des citoyens venus soutenir l’accusé, lesquels n’avaient pas été autorisés à assister au procès. Pour Me Zoubida Assoul, membre du collectif des avocats, “l’audience est publique et la salle pouvait contenir les citoyens sympathisants avec l’accusé, et en dépit de l’autorisation donnée à quatre reprises par le président du tribunal criminel, le service d’ordre a refusé leur présence avant de permettre à une trentaine d’entre eux d’assister au procès qui a débuté tardivement à la suite de cet incident”.
Le tribunal criminel de Skikda a prononcé, hier, une peine de 2 ans de prison ferme et 3 mois de prison avec sursis à la fin du procès en appel du blogueur Merzoug Touati. Auparavant, le procureur général avait requis une peine de 5 ans de prison ferme. Merzoug Touati sera donc libéré puisqu’il a déjà purgé la peine prononcée à son encontre.
Cette peine est relativement plus clémente que celle prononcée en première instance qui était de 7 ans de prison ferme. Le procès a connu dès son début une suspension d’audience à la suite du retrait du collectif des avocats de la défense qui exigeaient la présence des citoyens venus soutenir l’accusé, lesquels n’avaient pas été autorisés à assister au procès. Pour Me Zoubida Assoul, membre du collectif des avocats, “l’audience est publique et la salle pouvait contenir les citoyens sympathisants avec l’accusé, et en dépit de l’autorisation donnée à quatre reprises par le président du tribunal criminel, le service d’ordre a refusé leur présence avant de permettre à une trentaine d’entre eux d’assister au procès qui a débuté tardivement à la suite de cet incident”.
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