Juriste, enseignant universitaire et avocat, Mohamed Rekik, 45 ans, s’est retrouvé à la tête d’un ministère délicat, dans un contexte tout aussi délicat. Récupérer les domaines de l’Etat usurpés, contrôler le mode de gestion des exploitations concédées, recenser le patrimoine public, et digitaliser les prestations de la Propriété foncière : les priorités sont pressantes.Sa formation de juriste, avec notamment un mastère en droit foncier, a été utile au ministre Rekik. En un an, il a réussi à redonner confiance aux équipes, en les responsabilisant et en les incitant aux résultats. De grands chantiers lancés sont accélérés : élaboration du code des biens …
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