Tous les doutes sont dissipés. Le dernier conseil des ministres est venu à point nommé pour démontrer que le Maroc ne remet pas aux calendes grecques les réformes structurelles enclenchées, pour se consacrer à la gestion des effets de la crise, même si ceux-ci sont très prégnants. Ait Taleb, leAuteur: Jamal Berraoui
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