Des ONG de défense des droits des femmes ont haussé le ton face à la faiblesse de la part des femmes dans les nominations dans les hautes fonctions, approuvées en Conseil du gouvernement depuis 2012. Le nombre des nominations des femmes a atteint 137 postes sur un total de 1.160, soit une part de 11,8%. Face à cette situation, «le gouvernement n’a introduit aucune mesure pour inverser la tendance, lors de la réforme de la loi organique sur la nomination dans les hautes fonctions». Ces ONG ont appelé à procéder à une refonte globale de ce texte, afin de favoriser l’aboutissement à la parité dans l’accès des femmes aux postes de responsabilité dans le public.
M.A.M.
Auteur: hlafriqi
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