Pour mettre un terme au mouvement de protestation contre le 5e mandat dans les universités, le ministère de l’enseignement supérieur a décrété des vacances avant l’heure. Dans cet entretien express, Celya Benyahia, étudiante en fin de cycle à l’école polytechnique d’architecture et d’urbanisme (EPAU), et membre actif du club estudiantin Nomad, réagit à la décision de Tahar Hadjar.
Comment avez-vous appris la nouvelle des vacances universitaires décrétés avant l’heure ?
A vrai dire, cela ne nous a point étonnés. Nous nous attendions à une telle réponse de leur part, car nous sommes persuadés que les mouvements estudiantins leur font peur. Il est clair que cette manœuvre vise à vider les campus et les cités universitaires pour casser la dynamique en cours.
Quelles seront les implications cette décision sur le déroulement de l’année universitaire en cours ?
D’après le communiqué, l’année universitaire s’achèvera en juillet plutôt qu’en juin. Les examens et les séances de rattrapage seront donc forcément avancés. Pour ma part, je suis prête à décaler ma soutenance, s’il le faut. La mobilisation en cours est inédite et elle doit primer sur toute considération personnelle.
Comment comptez-vous réagir ?
Rien ne stipule que les campus et les cités universitaires ferment pendant les vacances. Au niveau de l’EPAU, nous avons déjà prévus, pour cette semaine, des rencontre-débats pour décider des prochaines actions à envisager contre le cinquième mandat et le départ du régime. Nous comptons donc continuer à occuper les campus.
Entretien réalisé par Imène AMOKRANE
Pour mettre un terme au mouvement de protestation contre le 5e mandat dans les universités, le ministère de l’enseignement supérieur a décrété des vacances avant l’heure. Dans cet entretien express, Celya Benyahia, étudiante en fin de cycle à l’école polytechnique d’architecture et d’urbanisme (EPAU), et membre actif du club estudiantin Nomad, réagit à la décision de Tahar Hadjar.
Comment avez-vous appris la nouvelle des vacances universitaires décrétés avant l’heure ?
A vrai dire, cela ne nous a point étonnés. Nous nous attendions à une telle réponse de leur part, car nous sommes persuadés que les mouvements estudiantins leur font peur. Il est clair que cette manœuvre vise à vider les campus et les cités universitaires pour casser la dynamique en cours.
Quelles seront les implications cette décision sur le déroulement de l’année universitaire en cours ?
D’après le communiqué, l’année universitaire s’achèvera en juillet plutôt qu’en juin. Les examens et les séances de rattrapage seront donc forcément avancés. Pour ma part, je suis prête à décaler ma soutenance, s’il le faut. La mobilisation en cours est inédite et elle doit primer sur toute considération personnelle.
Comment comptez-vous réagir ?
Rien ne stipule que les campus et les cités universitaires ferment pendant les vacances. Au niveau de l’EPAU, nous avons déjà prévus, pour cette semaine, des rencontre-débats pour décider des prochaines actions à envisager contre le cinquième mandat et le départ du régime. Nous comptons donc continuer à occuper les campus.
Entretien réalisé par Imène AMOKRANE
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