Eternel problème ou maladie chronique au MCO, personne n’assume vraiment les décisions prises tout comme aucun “canal” officiel n’ose communiquer lorsqu’une interrogation plane, une rumeur file ou une information s’étale. C’est cette manie révolue qui étouffe malhabilement une dernière affaire qui a éclaté au grand jour et qui a déjà fait une victime : le soigneur Houari Dar Djellab. Nous écrivions déjà dans ces mêmes colonnes dans notre dernière livraison que ledit auxiliaire de la santé avait été révoqué pour on ne sait quelle raison encore, la longue convalescence du défenseur central Vivien ayant été évoquée en interne. Des voix (assez) concordantes laissent entendre à ce sujet que Houari Dar Djellab a été sanctionné par la direction du club d’El-Hamri, par l’entremise du beau-frère du président Belhadj Ahmed et accessoirement comptable de l’équipe, le prénommé Sid-Ahmed en raison d’une “sombre affaire qui a eu lieu la veille du choc face à l’Entente de Sétif, dimanche dernier”. “On l’a soupçonné, plutôt accusé, d’avoir fait monter dans les chambres de certains joueurs un narguilé (chicha). Du côté de la direction, on lui impute cette faute grave. Il s’est passé des choses pas claires au sixième étage de l’hôtel où l’équipe était logée à Sétif (El-Hidhab), et c’est le soigneur qui paye ! Alors qu’il aurait été plus juste de désigner et de punir tous les coupables, les joueurs en premier, seul Houari Dar Djellab a payé pour ce qui s’est passé lors de la veillée d’armes précédant la rencontre face à l’Entente. La lourde défaite du lendemain (4-1), en dépit du huis clos imposé au stade du 8-Mai 1945, a grandement pesé dans la décision de la direction du Mouloudia d’Oran, notamment au vu de la forme douteuse de certains éléments”, confiera, à ce propos, une source interne. Pour remplacer le soigneur congédié, le MCO a rappelé son ancien responsable médical, Amar Benarmas, qui a entamé sa nouvelle mission en “s’attaquant” à la grippe carabinée qui a cloué le défenseur Zinedine Mekkaoui au lit.
Eternel problème ou maladie chronique au MCO, personne n’assume vraiment les décisions prises tout comme aucun “canal” officiel n’ose communiquer lorsqu’une interrogation plane, une rumeur file ou une information s’étale. C’est cette manie révolue qui étouffe malhabilement une dernière affaire qui a éclaté au grand jour et qui a déjà fait une victime : le soigneur Houari Dar Djellab. Nous écrivions déjà dans ces mêmes colonnes dans notre dernière livraison que ledit auxiliaire de la santé avait été révoqué pour on ne sait quelle raison encore, la longue convalescence du défenseur central Vivien ayant été évoquée en interne. Des voix (assez) concordantes laissent entendre à ce sujet que Houari Dar Djellab a été sanctionné par la direction du club d’El-Hamri, par l’entremise du beau-frère du président Belhadj Ahmed et accessoirement comptable de l’équipe, le prénommé Sid-Ahmed en raison d’une “sombre affaire qui a eu lieu la veille du choc face à l’Entente de Sétif, dimanche dernier”. “On l’a soupçonné, plutôt accusé, d’avoir fait monter dans les chambres de certains joueurs un narguilé (chicha). Du côté de la direction, on lui impute cette faute grave. Il s’est passé des choses pas claires au sixième étage de l’hôtel où l’équipe était logée à Sétif (El-Hidhab), et c’est le soigneur qui paye ! Alors qu’il aurait été plus juste de désigner et de punir tous les coupables, les joueurs en premier, seul Houari Dar Djellab a payé pour ce qui s’est passé lors de la veillée d’armes précédant la rencontre face à l’Entente. La lourde défaite du lendemain (4-1), en dépit du huis clos imposé au stade du 8-Mai 1945, a grandement pesé dans la décision de la direction du Mouloudia d’Oran, notamment au vu de la forme douteuse de certains éléments”, confiera, à ce propos, une source interne. Pour remplacer le soigneur congédié, le MCO a rappelé son ancien responsable médical, Amar Benarmas, qui a entamé sa nouvelle mission en “s’attaquant” à la grippe carabinée qui a cloué le défenseur Zinedine Mekkaoui au lit.
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