Huit militants du RAJ sont en prison, dont le président. Ça s’appelle un étêtement. Pour couper la tête d’une organisation de cette manière si vigoureuse, il faut vraiment qu’elle soit hyper-efficace et qu’elle fasse drôlement peur. Je ne sais pas si le Raj a eu des problèmes d’agrément, mais, là, a contrario, c’est un agrément qu’il vient de recevoir.
Pour que le système ait la main aussi lourde, il faut qu’il reconnaisse lourdement le Raj. Cela dit, la place de ces jeunes n’est pas en prison.
A. T.
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