Plus que tout, on doit s’inquiéter, selon le président de l’Ordre des médecins, du retard de la campagne de vaccination en Algérie qui rend la population fragile face aux nouveaux variants du coronavirus.

L’Omicron – dont l’institut Pasteur en Algérie a annoncé la détection d’un premier cas en Algérie – constituera un défi parce qu’il se propage très rapidement, et qu’il sera dans un environnement où la majorité de la population n’a pas été vaccinée.

Le Dr Mohamed Bekkat Berkani, président de l’Ordre des médecins, estime que l’arrivée du variante Omicron était «inévitable». «Il s’agit d’un variant dont la transmission est très rapide.

Nous savons aujourd’hui que sur le plan clinique, il est moins grave que le Delta. A titre d’exemple, en Grande-Bretagne où l’infection à l’Omicron a atteint les 40%, il y a eu seulement un seul mort.

Il n’est cependant pas possible de faire des comparaisons dans la mesure où 80% de la population britannique est vaccinée. Nous ne savons pas comment ce variant réagira face à une population qui, dans sa grande majorité, n’a pas été vaccinée», nous explique-t-il.

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Auteur: Anis Khecheba
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