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L’aveu est tardif après les engagements fermes du président Donald Trump : le chef d’état-major de l’armée américaine, le général Dan Caine, a avoué ce vendredi 13 mars que le détroit d’Ormuz est « un environnement tactiquement complexe » à sécuriser. Une manière de dire que matériellement il ne sera pas possible à court terme d’empêcher les Iraniens de pulvériser tous les pétroliers (à part ceux de la Chine et d’autres pays amis) qui s’aventurent sur ce passage très stratégique.
Pourtant le ministre de la Guerre, Pete Hegseth, n’a pas cessé de claironner que les plans de guerre américains ont prévu, depuis le tout début, la sécurisation du détroit d’Ormuz. « Ce n’est pas un détroit où nous allons permettre que le contrôle soit disputé ou (permettre) un blocage du flux de biens commerciaux« , martèle-t-il, sans dire comment il compte faire pour gagner son duel face aux Gardiens de la Révolution.
A noter que le ministre américain de l’Energie, Chris Wright, a déclaré hier jeudi que l’armée n’était « pas prête » à ce stage à escorter des pétroliers dans le détroit d’Ormuz, il s’est borné à dire qu’il est « probable » que de telles opérations puissent se faire d’ici la fin du mois. Autant dire que le dossier est renvoyé aux calendes grecques. Le président américain s’enfonce, s’enfonce, surtout après le terrible déballage de CNN sur les ratés de la « guerre éclair ».

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Auteur: Souleymane Loum
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