Pousse avec eux
Ulac smah ulac !
Et un ! Encore un qui demande pardon pour le mal qu’il aurait pu occasionner durant son exercice, sa carrière. D’abord, je te confirme, t’en as dû faire du mal ! Et pas qu’un peu ! Toi et tes potes ! Ensuite, faut peut-être que quelqu’un, à un moment donné – disons maintenant, là, tout de suite – se lève enfin face à vous tous qui, en cohortes faussement contrites venez demander
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